December 21, 2007
Le véritable ennemi est l’illusion, pas ses vecteurs
Alain Finkielkraut s’émeut ici du fait que Khadafi, lors de sa récente visite dans la capitale française, ait insulté les Français et les Catholiques en rappelant que, selon les canons musulmans, la religion chrétienne est à la base une erreur, que Jésus était en fait un prophète musulman, qu’il n’est pas mort sur la croix, etc. Une citation:
La croix que vous portez n’a aucun sens.
Vos prières n’ont aucun sens.
Et le philosophe français de relever que Khadafi rapproche ainsi la perspective de la guerre civile.
C’est juste, mais c’est aussi coupablement naïf. Khadafi n’est qu’un dictateur militaire nord-africain, pas un dignitaire religieux ou un érudit – ses élucubrations théologiques n’ont d’impact en France que dans la mesure où elles vibrent à l’unisson avec l’idéologie qu’il invoque, à savoir la religion islamique. Or il se trouve que sa pratique la plus commune, la prière quotidienne, inclut précisément l’aspect attaqué ici par Finkielkraut: le Musulman pratiquant répète au moins 17 fois par jour que les Chrétiens sont des égarés. À côté de cela, les fulminations de Khadafi ne jouent aucun rôle notable.
Ne serait-il pas temps de vérifier si cette soi-disant religion contient bien les éléments réconciliateurs et fraternels que l’intelligentsia française a pris l’habitude de lui attribuer, ne serait-ce que tacitement? De vérifier si les boniments onctueux dont on enrobe ce culte du désert ne seraient pas, systématiquement, que le vent tiède annonciateur de la tempête de sable? S’il ne serait pas, comme le clament certains, dont la totalité des collèges de jurisprudence de l’Islam classique, tout à fait impossible de fonder une vision tolérante de la société sur le Coran?
Car si c’est le cas, les vitupérations contre les crapules ne sont d’aucune utilité. Il faut trouver autre chose.
Comments(4)

il a quand même raison quand il dit que khadafi “rapproche la guerre civile”
AJM: En l’occurrence, Khadafi n’a aucun impact par lui-même. Le travail est fait par la pratique de la religion islamique.
sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, il n’y a que 2 possibilités en l’état actuel des choses: soit c’est nous qui sommes assimilés, et nous reztrouvons convertis ou dhimmis, soit il y a un sursaut et donc la guerre civile pour retrouver notre liberté.
AJM: Ou le sursaut suffit à rejeter la cause du mal: la religion islamique. Ou les choses durent assez longtemps pour que cette relique guerrière et autodestructrice tombe d’elle-même dans l’oubli.
Ajm, je vous le dis tout net : vous avez tort.
Rejetter la “religion islamique” (il faudrait plus exactement dire la « secte-religion-idéologie politique-théocratie totalitaire et génocidaire » qu’est l’islam, c’est aussi s’en prendre aux sectateurs de Mahomet, que vous le vouliez ou non.
AJM: Sans l’Islam, les islamistes sont des criminels isolés, contre lesquels nos polices sont capables d’agir efficacement. Sans les islamistes, l’Islam reste une mauvaise religion, qui incite à la haine, à la ségrégation, au fatalisme, à la violence comme moyen de résoudre toutes sortes de conflits et qui empêche ainsi les gens et la société de se réaliser et de progresser.
Tout comme s’en prendre au national-socialisme, c’était aussi s’en prendre aux nazis. Et même aux autres allemands, qui n’ont pas été assez courageux pour empêcher la montée du nazisme et qui, de ce fait, portaient une responsabilité collective dans cette ignominie et dans la guerre que l’Allemagne nous avaient déclarés.
AJM: S’attaquer aux nazis était possible: ils s’affichaient comme tels, portaient des uniformes, arboraient des emblèmes, défendaient leurs convictions et entendaient s’imposer franchement, ouvertement. S’attaquer aux Musulmans (ou aux islamistes) est peine perdue: ils ne sont pas solidaires, ne se battent jamais franchement, mentent systématiquement sur leurs intentions et leurs objectifs (à part, parfois, les terroristes affichés) et sont prêts à accepter toutes les humiliations dès qu’ils sont en position de faiblesse.
On ne peut pas vaincre l’Islam en s’attaquant aux Musulmans. Il faut commencer par détruire l’Islam, cette montagne de mensonges. Ensuite, les Musulmans ne poseront plus de problème et les islamistes (les gens qui promeuvent l’Islam) auront l’air de ce qu’ils sont: des psychopathes.
Debat interessant.
Lutter contre l’Islam est difficile, nous ne sommes pas des facistes.
Maintenant, la police contre les islamistes, la laicite, l’emancipation des femmes, des moeurs libres, la democratie et l’education devraient faire leur oeuvre.
Mais en periode de communautarisme (l’affirmation par les emigres de leur culture specifique), avec, a l’opposee la mondialisation (l’affaiblissement des particularites identitaires en pays occidentaux, cela risque d’etre hasardeux. Les valeurs de tolerances universelles “a l’occidentales” devant mettre du temps a etre acquises (meme en occident pour les nouveaux citoyens, voire etre en recul chez la population de base).
Le probleme de depart est que grace a l’emigration l’islam progresse chez nous (a reduire, diversifier, de meilleure qualite). Ce qui rend difficile de lutter contre les attaques de l’exterieur, et a l’interieur des pays concernes par la population d’y lutter aussi contre. La dimension geopolitique est aussi a prendre en compte (plus de justice economique, operations policieres-militaires, revolutions en douceur ou pas des regimes trop islamistes(meme si l’islamisme peut se devaloriser au jeu democratique, le temps ou il le respecte encore). Le mieux serait que les populations se revoltent d’elles-meme… Iran ?
Ce qui prouverait la faillite du systeme. Economique comme l’URSS. Une defaite militaire aussi historique (malheureusement conflit a prevoir), serait du meme ordre (destruction de la Mecque?). L’Islam de son cote n’etant pas minee par les genocides commis en son nom (au contraire meme).
Maintenant, l’alterite d’ete confronte a une autre culture (devoir de denigrement de ce site aussi a mettre avec l’education) ne semble pas etre suffisant. Les byzantins en leur temps aussi avaient elabores une importante rethorique de refutation de l’islam, sans effet notoire.
AJM: “Les Byzantins” n’étaient alors qu’une élite, dans un monde sans réelle information. Aujourd’hui, dans les démocraties, l’information engendre les élites.
AJM: Sans l’Islam, les islamistes sont des criminels isolés…
Naibed : Sans National-Socialisme, les nazis aussi.
Ensuite : islamiste = musulman. En perse, en arabe, etc. , la notion d’islamiste n’existe pas, est intraduisible (je vous retrouverai une excellente citation de Chahdortt Djavann dans son dernier livre “A mon corps défendant, l’occident”)
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AJM: Sans les islamistes, l’Islam reste une mauvaise religion, qui incite à la haine, à la ségrégation, au fatalisme, à la violence comme moyen de résoudre toutes sortes de conflits et qui empêche ainsi les gens et la société de se réaliser et de progresser.
Naibed: pareil ! sans les nazis, le nazisme reste une mauvaise idéologie qui incite à la haine, à la ségrégation, etc.
Par ailleurs, je vous signale que l’islam est d’abord une idéologie politique, et seulement ensuite, et très accessoirement une religion, ou plus exactement, une secte fanatique.
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AJM: S’attaquer aux nazis était possible: ils s’affichaient comme tels, etc.
Naibed: pas de différences irrémédiables, en ce qui concerne les musulmans. Sauf que, si on veut chercher un précédent dans l’histoire, il faut se tourner plutôt vers le Japon, et son national-shintoïsme, son culte fétichiste à l’empereur, considéré comme un dieu vivant (cfr Allah-Mahomet-Al-Lah) et l’État (cf. parallèle avec la Oumma) une communauté destinée à obéir aveuglement et fanatiquement (kamikazes = bombes humains), tout en sacrifiant tout libre-arbitre.
L’islam comme national-Shintoïsme, sont des religions d’état (même si elles sont partagées par plusieurs états, peut importe). Et peu importe que les islamistes se réclament d’un « universalisme » à venir (comme pour leur « Paix », quand tous les non-musulmans auront été convertis ou occis) on n’a pas à entrer dans leur jeu de dupes: pas de « dialogue » ! C’est nous qui disons, et qui imposons nos règles de reddition !
Notre avis seul doit compter, raison pour laquelle nous devons être dans une “guerre jusqu’à la victoire”, une victoire totale. Une guerre où nous ne chercherons plus à ménager l’ennemi et à dialoguer avec lui (comme en Irak, ou en Afghanistan), mais dans une guerre pour notre survie et notre liberté. Une guerre où nous exigerons de l’ennemi qu’il se rendre inconditionnellement, et qu’il abolisse l’islam comme religion d’état tout aussi inconditionnellement.
Ce qui existe aujourd’hui, ce sont des états aujourd’hui, et que les Etats sont responsable de la diffusion d’une idéologie totalitaire. Que celle-ci soit religieuse, et veuille conquérir toute la terre ne change rien à l’affaire., nous sommes fondés à attaquer des États qui nous menacent. Pas besoin de les attaquer tous en même temps, il suffit d’attaquer de façon frontale l’état qui est actuellement le plus dangereux (le choix est simple: c’est l’Iran), et d’exiger, au nom de notre droit à la liberté et au nom de notre droit à notre légitime défense (1) sa dés-islamisation complète en tant que religion d’état : interdiction absolue de l’islam de se revendiquer encore comme religion d’état, interdiction de son enseignement, de son financement, de son support sous quelque forme que ce soit. Sinon, la réponse ne peut être que l’anéantissement de l’ennemi. A lui de voir…
(1) droit que cherchent à nous dénier nos pseudo « altruistes », façon multiculturalistes et consorts, et nos pseudo « pragmatiques » dont on voit les résultats après cinq ans
Ensuite, la menace devrait s’imposer de proche en proche, et les états islamiques s’écrouler comme un jeu de dominos. Tout ceci n’est pas du rêve, mais est bel et bien est faisable et réalisable aujourd’hui, comme le démontre, point par point, l’historien John David Lewis. C’est bien plus une question de volonté que de moyens. Il suffirait que les USA le décident, et qu’un certain nombre de pays occidentaux l’appuient.
[040], Pas d’alternative à la Victoire: la défaite du totalitarisme islamique,
Pas d’alternative à la Victoire (1)
Pas d’alternative à la Victoire (2)
Pas d’alternative à la Victoire (3)
Pas d’alternative à la Victoire (4)
Pas d’alternative à la Victoire (5)
Pas d’alternative à la Victoire (6)
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