October 29, 2007
Nouveau en Turquie: l’égalité islamiste modérée
Selon un quotidien de Cologne, le premier ministre turc Erdogan se fait du souci (merci PI) pour les femmes turques.
La constitution turque prévoit (depuis 2004) que les «femmes et les hommes sont égaux en droit; l’État a le devoir de concrétiser cette égalité». Mais un nouveau projet prévoit que «les femmes, les enfants, les personnes âgées et les handicapés nécessitent une protection particulière. Celle-ci doit respecter le principe général d’égalité en droit.»
Les associations de femmes turques ne veulent pas de ces égards: «Nous n’avons pas besoin d’un traitement spécial, nous voulons des droits égaux.» Peut-être savent-elle aussi ce que représente le statut de protégé (dhimmi) dans l’Islam?
Comments(2)

d) IMPOTS.
Outre la djezia, les non-musulmans devaient encore payer le khraradj ou taxe foncière. Le peuple conquis ne conservait pas en effet le droit de propriété sur ses terres, mais une simple possession viagère. Le kharadj n’était donc en somme que le loyer de la terre dont il restait l’usufruitier, mais dont il pouvait devenir le vrai propriétaire en se faisant musulman. (Au point de vue étymologique, kharadj veuf dire « ce qui sort » d’un terrain, ce que l’on en retire.)
Faut-il parler ici d’un impôt, transitoire il est vrai, qui paraît avoir été spécial à l’Afrique et qui était d’autant plus injuste qu’il était perçu sur nos Berbères déjà islamisés.
Nous voulons parler de l’impôt du quint, qui consistait à prendre le cinquième de la population féminine pour l’envoyer dans les harems de l’Orient
Les femmes berbères étaient renommées en Orient pour leur beauté et le nombre de celles qui y ont été exportées a dû être considérable, car quelques lectures faites au hasard nous ont appris qu’Abd er Rahman, le fondateur des Ommiades d’Espagne, était né, à Damas, d’une berbère de Tiaret, ainsi que Rostem, le père du fondateur du kharedjisme en Afrique, dans l’Irak.
lbn Khaldoun nous dit en effet qu’Omar ibn Abdallah et Moradi gouverneur de Tanger voulut
« prélever le quint sur les Berbères, sous prétexte que ce peuple était un butin acquis aux musulmans. (I, p. 359).
sources: Le christianisme en Afrique par le père Mesnage – Alger 1915
Lamentable (il y a toujours une composante ethnique dans cette religion) alors que sans les berberes, les arabes n’auraient pas pu conquerir l’Espagne.
Question :
Existe-t-il une etude concrete sur la vie du peuple espagnol sous Domination musulmane en Espagne ?
Autre que le mecena culturel et artistique etc.. des princes arabes sur le tard (alors que la reconquista leur avait deja coupee les griffres, : petits royaumes en extinction rapide )