October 29, 2007
Le cancer socialiste allemand arrive à maturité
Comme le laisse bien entendre l’extrait du livre de Hans-Olaf Henkel publié dans la dernière édition du magazine allemand de politique culturelle Cicero (un tuyau de PI). Je décris ici brièvement les principaux arguments développés:
L’Allemagne perd ses meilleurs éléments à une allure croissante (près de 150.000 émigrés en 2005, surtout vers les pays anglo-saxons). Les travailleurs comme les intellectuels formés en Allemagne à prix d’or ne tiennent plus à exercer dans leur pays. La proportion des universitaires parmi les émigrants y est en moyenne dix fois plus élevée que parmi la population en général. Près de la moitié des quelque 7000 médecins par an formés en Allemagne quittent le pays. Parallèlement, l’Allemagne accueille des immigrés sans formation en masse, ce qui fait descendre le niveau général de la formation de base (20e place seulement dans la dernière enquête PISA). Ainsi, actuellement, il y a plus de jeunes Allemands qui étudient à l’étranger, malgré des frais d’écolage très élevés, que jamais auparavant.
Le marché allemand du travail est surrégulé et étouffe la libre entreprise par sa bureaucratie surdimensionnée. Selon une étude menée par la Banque mondiale en 2006, la politique du travail allemand n’est pas compatible avec celle des autres nations industrialisées. Sur les 175 pays examinés, l’Allemagne occupe le 129e rang, derrière, par exemple, la Mongolie (61e), l’Ouzbékistan (67e) et la Chine (68e). Les coûts du travail y sont très élevés, la part des systèmes sociaux (pension, assurance maladie et accidents, chômage, etc.) y atteint 78% du salaire horaire, le record mondial. La part étatique du produit intérieur brut atteint 47%, dont 60% pour l’État social.
Tout cela rend l’Allemagne très peu attrayante pour les universitaires étrangers: alors que l’Australie en compte quelque 20%, la Grande-Bretagne 16% et la moyenne des pays de l’OCDE 12%, l’Allemagne doit se contenter de 5%. Et ce taux comprend les enfants des immigrés turques. Et la perte concerne aussi les anciens: en Allemagne, un professeur de 65 ans doit quitter son poste. Ailleurs, seules comptent les compétences réelles. Si bien que les meilleurs produits des meilleures universités allemandes donnent souvent le meilleur d’eux-mêmes hors de leur pays. Et les masses d’immigrés non qualifiés arrivés dans le pays depuis des décennies n’ont guère valu de Prix Nobel à l’Allemagne.
Les Verts (rouges à coeur), surtout, se sont opposés à tous les systèmes qui auraient permis de trier les candidats à l’immigration en fonction de critères fonctionnels, utiles à l’économie. Et les mêmes ont contribué à l’instauration d’un système social extrêmement attirant pour tous les immigrants peu ambitieux. De sorte que l’Allemagne, dans l’ensemble, se donne beaucoup plus de peine, avec succès, pour attirer les étrangers des couches sociales inférieures, sans qualification, que ceux susceptibles de donner au pays les nécessaires impulsions vers l’avenir. Par-dessus le marché, les syndicats craignent que les travailleurs étrangers qualifiés prennent des emplois aux Allemands et ont obtenu que les ressortissants de pays non-membres de l’UE souhaitant travailler en Allemagne doivent gagner au moins 85.000 euros par an. Impossible, donc, par exemple, d’engager des informaticiens indiens de talent dans une PME allemande.
Les statistiques de la criminalité sont conçues de manière à distordre la réalité. Elles cachent l’origine des actes de violence dans certains cas (communautés musulmanes) et mettent en exergue de manière grotesque les méfaits de l’extrémisme de droite. En 2006, les néonazis sont censés avoir commis 12.238 délits, ce qui est effrayant. Mais ce nombre contient pas moins de 8739 «délits de propagande» liés à des symboles interdits, des prises de position interdites sur l’histoire ou encore l’audition de chansons interdites. En fouillant les petits caractères, on s’aperçoit que le nombre de lésions corporelles causées par les crânes rasés teutons s’établit en fait à 726, dont une grande partie proviennent d’affrontements contre des «antifascistes» plus enragés encore. En effet, en nombre d’actes de violence, les extrémistes de gauche l’emportent nettement (comme en Suisse, d’ailleurs), mais ils ne sont que très rarement désignés comme tels — la presse parle alors plutôt de «jeunes», d’«autonomes» ou encore d’«altermondialistes». En mai dernier, ils ont tiré sur la police avec des engins pyrotechniques, lancé des pavés et fait près de 60 blessés. Aucun journaliste ou politicien n’a voulu savoir qu’il s’agissait d’actes prémédités par des extrémistes de gauche.
En revanche, on cherche en vain des statistiques sur les actes de violence commis par de jeunes Turcs contre des Allemands, bien que des enquêtes aient permis d’établir que les Turcs sont les plus violents des étrangers d’Allemagne. Selon le rapport en question (2004), un Turc âgé de 14 à 18 ans sur trois a déjà commis des délits, du vol à l’attaque à main armée en passant par l’extorsion. Les jeunes Turcs commettent trois fois plus de délits que les jeunes Allemands. En mars 2007, une étude berlinoise portant sur des «délinquants intensifs» de moins de 21 ans (actes de violence, attaques, lésions corporelles) révéla que 70% d’entre eux provenaient de l’immigration, dont une majorité originaire de Turquie. Leurs parents sont en moyenne peu formés, souvent au chômage et disposent de faibles revenus. La moitié des jeunes délinquants quittent l’école sans diplôme. Ils commettent leurs délits à 60% en groupe et ne peuvent pas être contrôlés durablement par la police.
Il vaut la peine de lire le tout, en allemand. Par exemple pour la réaction de certains Gutmenschen à la proposition de Henkel, au sein d’une commission sur l’immigration, de considérer à part le cas des femmes musulmanes soumises à des règles sociales inacceptables au sein de leurs communautés:
«Pas si vite, Monsieur Henkel! Nous devons laisser à nos concitoyens turcs une certaine marge de tolérance culturelle.» «Vous croyez pouvoir appliquer librement vos valeurs morales à d’autres cultures? Quelle arrogance!»
Comments(5)

Je vois qu’il n’y a pas que chez nous!
Mais ne vous tracassez pas, quand la part “allogène” sera proche des 50%, les problèmes seront réglés et nous nous orienterons vers un nouveau moyen âge…
comme en France !!
Le danger vient de l’extreme droite !
Mais bien sur !! Comment ne s’en est t’on pas apercu!! je pense a ces bandes de skins heads qui creent des violences sans nom(notamment dans les gares et les rer de banlieues) en attaquant pompiers et policiers.
Ces memes skins qui allies aux cathos integristes du christ-roi on fait des emeutes dans la plupart des banlieues en 2005!! Et les croix de feu de l’action francaise qui ont contestes le soir meme de l’election de Sarkozy le scrutin populaire en tentant de fomenter des emeutes a la place de la Bastille !!
J’oubliai ces membres du Ku Klux Klan qui ont tente de bruler vive une jeune etudiante noire dans un bus a Marseille !!! A quand l’interdiction de tous ces dangereux mouvements fascistes voire nazis que sont le fn le mnr etc!! Quand va t’on pendre ou fusiller ces dangereux extremistes que sont messieurs Le Pen, Maigret, DeVilliers et consorts !!!!!
Vous oubliez de faire mention des abominations prônées par le ministère de la famille allemand.
Leur but est très clairement de transformer les fillettes allemandes en “slut”, comme disent les américains.
L’apothéose de l’infâmie est atteint avec les “conseils” prodigués aux parents allemands pour qu’ils caressent les parties intimes des fillettes durant la toilette.
Sans parler des cours d’avortement, d’homosexualité et tout le reste.
L’horreur.
AJM: Vous avez des sources, des références?
En Suede, juste avant le mariage, il est preconise pour le marie, de subir un lavage, pour le premunir definitivement de toutes veleites machistes !?!
Nous sommes bien loin des massages turc de lutteur a coup de grandes claques viriles.
(derniere sortie d’Ergodan pour faire rentrer les nationalistes dans le rang islamiste : <>)
Bref, il est fort a parier que la gamine, du dernier message, devenue une jeune-fille passive, choississe, sans distance quant a ses desirs physiques, un gars bien viril, genre borne, non-allemand pour fonder une famille.
A croire que les allemand ont decides de s’auto-genocider cette fois….
…. sortie d’Ergodan : Chaque turc est un soldat ! ….