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Pendant que le monde compte les moutons…

Même le Conseil des droits des terroristes s’attaque aux blancs moutons helvétiques. Et beaucoup en profitent pour perdre le vernis de bon sens qui leur sert de respectabilité et se saouler de la forme pour oublier le contenu, que rappelle Christoph Blocher aujourd’hui: les étrangers en Suisse, d’une manière générale, et les jeunes en particulier, deviennent de plus en plus criminels.

Et ce n’est certainement pas à cause des brebis de l’UDC. Pour que des enfants nés en Suisse ou longtemps après une guerre dans leur pays soient plus criminels que leurs parents, il faut qu’ils subissent des incitations à la haine. Et la principale source d’incitation à la haine, de nos jours, ce n’est pas le nazisme, ni l’extrême-droite, qui n’ont plus la moindre importance (pas même dans les statistiques d’actes de violence), c’est la religion islamique.

Aucun autre message, aujourd’hui, n’est à la fois aussi ségrégationniste, agressif, cruel, perfide et plus tonitruant que le cri de guerre des Arabes du VIIe siècle transformé plus tard, par un amoncellement grotesque d’affabulations, en un carcan normatif pour le peuple et une justification de tous les crimes pour ses gouvernants.

La religion est la source des plus profondes convictions partagées des populations. Et celle de l’Islam, il faut enfin cesser de l’ignorer, enseigne la haine du non-croyant, donc de l’Occident laïque, la haine des Juifs, la haine de l’autre, de celui qui n’est pas ou plus musulman (les Juifs seraient des Musulmans qui auraient renié l’Islam). Mais en même temps, elle oblige à propager la religion, donc, en position de faiblesse, à sourire à l’autre, à le séduire, le charmer, l’amener à l’Islam. C’est pourquoi nous avons cette dichotomie énorme entre le sabre du terrorisme et le loukoum du Ramadan.

Mais la haine est toujours là, puissante, vigoureuse, si bien portée par les pétrodollars qui financent la multiplication de la supercherie coranique et de son enseignement qu’elle a l’air d’une conviction respectable à ceux qui préfèrent la forme à la substance. Le vilain terroriste parle de sales kouffar et le gentil prosélyte parle de racistes ou d’islamophobes. Mais ils ont en eux la même haine. Contre l’autre, celui qui ne pense pas comme il faut. Et cet élan de haine, incompréhensible pour quiconque refuse d’en chercher par lui-même les origines dans l’Islam, entraîne d’innombrables opportunistes, avec parfois un reste de sincérité ou de naïveté, à au moins condamner les mêmes choses, persuadés que tant de haine ne peut provenir que d’une offense réelle. 

Mais l’Islam n’a besoin de prétextes concrets ou politiques pour haïr le non-Islam qu’en position de faiblesse. En position de force, il fait sa prière, il lit son livre saint et le piège se referme sur lui.

Et il ne faut pas tant de jugeote pour s’en rendre compte: les gens qui tuent par haine, aujourd’hui, sont presque tous musulmans, les gens qui se suicident pour un paradis de pubertaire égaré sont presque tous musulmans. Les criminels montants des sociétés européennes ont presque tous des ascendances musulmanes ou apprécient l’Islam. Ils ne connaissent souvent pas bien la religion, c’est vrai, mais ils en ont toutes les cibles.

Car ce n’est pas la peine de bien connaître l’Islam pour en acquérir la haine: c’est son coeur même. Il suffit de connaître le parcours de son prophète fantôme et de le trouver légitime. Cet homme aurait commis tous les crimes que commettent les islamistes aujourd’hui. Il a été intolérant (envers la religion d’autrui), a versé le premier sang, a rompu le premier la trève sacrée, a autorisé le mensonge, a fait assassiner ses adversaires politiques, a pillé, chassé, exécuté et massacré en masse. Tout cela accompagné des pires accusations et malédictions possibles contre les gens qu’il éliminait physiquement. Et il a ordonné de continuer jusqu‘à ce que seule règne la religion qu’il exemplifiait. Enfin tout cela au conditionnel, car les seules sources de son passage dans ce monde sont des croyants et, de son vivant, personne ne prit la moindre note de son existence.

Comment croire à une telle histoire et penser qu’elle décrit la vie d’un homme de Dieu sans devenir un criminel, au moins par complicité de pardon d’office à ceux qui le deviennent réellement? Et que valent les paroles sucrées des gens qui vantent l’Islam devant des écrits aussi poivrés? Et si nous continuons d’écouter les sirènes ramadanesques, vers quelles rives nous mèneront-elles, sinon celles d’un monde régi non pas par leurs paroles de circonstances, mais par leurs textes sacrés? Et, en maximisant notre bonne volonté, une fois arrivés, charmés, dans leur Islam, que sera devenue la haine qu’ils répandent aujourd’hui par leurs textes? Se sera-t-elle métamorphosée en douce rosée?

De même, que deviendra la criminalité des étrangers et des jeunes si le débat porté à bout de bras par l’UDC est écarté pour cause de manque de goût? Et qu’adviendra-t-il alors des moutons?

Comments

  1. Beaugeard F.
    September 21st, 2007 | 5:55 am

    sondage internet sur Courrier International.com
    L’Islam modere en Turquie, un parti conservateur comme les autres ?
    A vos souris >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

    courrierinternational.com