Coordonnées de l'auteurGuide politiquement incorrect de l'IslamComment vaincre l'Islam démocratiquementAccueil

Mort à l’islam!

Oui, il faut non seulement interdire, mais aussi abattre la religion islamique, l’éliminer, la détruire, l’enterrer, en faire un simple mauvais souvenir. 

Car le Coran et l’exemple du prophète continueront sinon d’inspirer le terrorisme religieux, le suprématisme, le mensonge systématique, et l’écrasement des forces créatrices. Le Coran est trop plein de haine, trop colérique et trop exempt de miséricorde. Les appels à la guerre du prophète sont trop clairs et universels. Les prières des pratiquants sont trop malveillantes. L’influence des textes est trop malsaine, surtout à mesure que progresse l’alphabétisation. Et les études objectives de ce matériel sont trop consensuelles.

Les interprétations divergentes sont ainsi trop fantaisistes pour s’imposer et même si elles y parvenaient ponctuellement, le simple fait qu’elles prétendent être basées sur les textes sacrés islamiques ferait une énorme publicité à ces textes et favoriserait ainsi leur diffusion et donc l’extrémisme. Le problème islamiste ne disparaîtra qu’avec la foi en l’Islam.

Comment tue-t-on une foi mauvaise? Comme n’importe quelle autre illusion, sans doute, en la mettant en lumière. Or c’est une tâche difficile.

En Occident, où la religion (tout au moins sa forme cultuelle) est peu prisée, les gens pensent volontiers que toutes les religions contiennent le pire comme le meilleur et que tout est affaire d’interprétation. Dans cette optique, ceux qui prétendent que l’Islam est bon sont bons et ceux qui prétendent qu’il est mauvais sont mauvais. Cette approche simpliste paraît si évidente à tant de gens, même parmi les plus instruits et intelligents, qu’elle les empêche efficacement de tenter la moindre étude sérieuse du sujet. Et même les adversaires un peu déclarés de l’Islam préfèrent rester vagues plutôt que de d’éclairer carrément la fosse. Au point qu’il peut sembler politiquement plus judicieux d’admettre officiellement la possibilité qu’il existe un Islam modéré, basé sur la foi des gens. Je le pense aussi, mais pas ici, pas hors d’Islam. Ici, ce n’est pas judicieux.

Certes, il faut admettre que certains Musulmans sont authentiquement modérés, et pieux, ne serait-ce que pour les mettre en conflit d’opinion avec les islamistes et favoriser ainsi une remise en question et une réformation effective de leurs bases religieuses (un grand divan en Arabie Saoudite serait optimal). Il faut aussi, bien entendu, admettre que l’appartenance à la religion musulmane (à laquelle on adhère simplement en prononçant une courte phrase) ne va pas forcément de pair avec toutes les turpitudes inhérentes à la pratique complète de cette religion. Mais il faut bien comprendre que toutes les formes de publicité, directe et indirecte, pour les textes islamiques contribuent à répandre le mal. Dès que l’on crédibilise l’Islam sous une forme quelconque, et sans exclure explicitement tous ses aspects intolérables, on crédibilise toujours le pire aussi. Et le pire à une forte tendance à s’imposer.

Ainsi, s’il n’est pas question de brûler des Corans (exceptés ceux simplement jetés à la poubelle et incinérés avec les ordures), ces livres (il en existe encore deux versions) devraient comporter un avertissement indiquant clairement qu’ils incitent à la haine et à la violence. Et d’aucune manière à la fraternité ou à la tolérance authentique. Leur vente et leur utilisation hors du strict cadre de l’étude critique devraient s’apparenter à des formes d’activités subversives et être considérées comme telles d’une manière routinière par toutes les autorités. S’il n’est pas question non plus d’incendier les mosquées, il faut empêcher efficacement, par une information adéquate, que ces endroits malsains ne se multiplient et que ceux qui existent ne soient librement fréquentés par des fidèles: les mosquées doivent tout au plus servir de lieu d’information sur les dangers de l’Islam et il devrait être exclu que quiconque enlève ses chaussures pour y pénétrer. L’Islam officiel, c’est-à-dire hors de la sphère de la simple conscience individuelle, ne mérite aucun respect de la part des non-Musulmans.

S’il n’est pas question d’ostraciser les Musulmans eux-mêmes, en tant que personnes, ni de leur interdire de croire en la supériorité de la religion islamique, il n’en faut pas moins s’efforcer de condamner, de discréditer, de décrédibiliser, de désavantager et d’exclure toutes les manifestations concrètes de cette religion dépassant le cadre des croyances des individus. Ceci également par souci de charité: un très grand nombre de Musulmans d’Occident sont persuadés que leur religion est clémente et miséricordieuse. Ils n’en ont jamais vu la confirmation dans les textes sacrés, mais ils sont sûrs qu’en cherchant bien, ils trouveraient. Il faut leur fournir de bonnes bases pour se faire une opinion réellement éclairée sur leur religion, une opinion qui ne dépende pas uniquement de convictions préconçues ou simplement héritées à travers leur éducation.

Ainsi, les Musulmans sont très nombreux aussi à s’imaginer que toutes les horreurs de ces textes peuvent être comprises de manière à les rendre inopérantes, en les contextualisant, en expliquant les motifs des massacres et des tortures, en évoquant des usages communs à l’époque, en faisant référence à d’autres lois, en insistant sur des aspects plaisants (mais tout à fait mineurs). Et cela est vrai, bien sûr, il suffit de se donner une peine du diable et tout peut être «compris». Mais cet amoncellement d’interprétations qui doivent être systématiquement orientées dans le même sens, pour excuser la haine et la violence, ne remplace nullement des déclarations antagonistes et de même poids, comme on peut en trouver dans les autres monothéismes moyen-orientaux. Sinon, cet unilatéralisme a pour effet global de favoriser la haine et la violence, car seuls ceux qui se donnent une peine infinie vont effectivement renoncer sciemment à la haine après avoir entamé l’étude de ces textes.

Tout cela passe donc par une étude objective des incitations qui ressortent de la lecture des textes sacrés. Ce travail a déjà été fait par les Musulmans: il a donné naissance à la jurisprudence islamique. Il a fallu plusieurs dizaines d’années, à des experts qui devaient commencer par apprendre les textes par coeur, dans une demi-douzaine de collèges (madhahib) répartis dans l’Islam médiéval, pour achever ce processus. Aujourd’hui, l’ordinateur permet de supprimer l’apprentissage de départ et nous pouvons nous contenter des chapitres concernant les rapports avec les non-Musulmans et ceux posant des problèmes graves de société (loi pénale). Cela suffirait largement à faire considérer la pratique de l’Islam comme néfaste en Occident. Et cela donnerait d’autant plus de poids aux réformateurs musulmans, qui luttent pour que l’Islam devienne ce que tant d’apologistes malhonnêtes prétendent qu’il est déjà.

Au-delà des simples convaincus d’avance, il faut s’attendre à trouver les principaux adversaires de cette vision parmi ceux qui croient bénéficier de l’aveuglement majoritaire actuel ou qui auraient des raisons de craindre une baisse d’influence de l’Islam ou une polarisation. Ce sont notamment les islamistes qui rêvent d’imposer la charia, les Musulmans actuellement au pouvoir et les Nations Unies d’une manière très générale (et un peu les banques, mais celles-ci savent s’adapter, justement).

Aux islamistes, il devrait être clair à présent que nous devons nous opposer sans merci. Seule une faible minorité, en Occident, voudrait sciemment revenir à un régime théocratique médiéval. Peu importe qu’il soit imposé par des terroristes ou par les mouvements soi-disant politiques qui ne manquent pas de leur succéder après l’échec systématique de cette tactique (qui fonctionnait si bien au moyen-âge).

Aux gens des Nations unies, il faut vanter d’une part le projet de grand divan, qui constituerait une expérience fascinante pour la plupart des gens qui croient sincèrement en l’idéal de cette institution, et d’autre part l’aspect purement expérimental d’un rejet de l’Islam limité à un petit pays tranquille, la Suisse, sans problème aigu d’islamisme pour l’instant. Par ailleurs, une fois le projet de divan lancé, il ne sera plus nécessaire, ni souhaitable, de vitupérer contre l’Islam, puisqu’il aura entrepris son processus de réforme. Le calme et le règne de la discussion pourront donc revenir très vite après une période de tension limitée dans le temps et dans l’espace et sous contrôle permanent des instances juridiques (les attaques prenant la forme d’actions en justice).

Aux Musulmans au pouvoir, notamment en Arabie Saoudite, il faut montrer que la réalisation concrète du grand divan ferait une publicité favorable mondiale à l’Islam, à un Islam tourné enfin vers l’avenir et donc d’autant plus plaisant. Si ce projet est entrepris, avec l’envergure nécessaire, il n’y aura pas de gagnants hors ceux qui s’y associeront et lui adresseront leurs meilleurs voeux. À côté de cela, les menus désagréments causés par une campagne d’information anti-Islam dans un petit pays d’Europe ne comptent guère. Le monde musulman a besoin d’avenir, de rêves qui lui appartiennent en propre (car l’éducation islamique actuelle salit tous les autres), d’un système de société et de gouvernement qui soit ancré dans ses valeurs spécifiques (afin de tirer parti de toute la fierté inculquée aux jeunes Musulmans), de projets qui soient à la fois typiques de la terre sainte et enfin constructifs (le grand divan en serait à la fois un exemple et une pépinière) et de bonnes raisons de bâtir un avenir dans leurs propres pays (grâce notamment à des structures politiques modernes dont le divan serait le laboratoire d’essai).

Tolérer la tension provoquée par le rejet suisse, supporter toute l’information de haute qualité qui en serait issue sur les côtés inacceptables de l’Islam, puis répondre à cela par un projet central de réforme, c’est miser sur l’avenir et jeter les islamistes aux orties avec un large consensus.

C’est pourquoi: mort à l’islam! Pour que vive l’Islam.

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

Comments

  1. Marco
    July 14th, 2007 | 10:09 pm

    “ces livres (il en existe encore deux versions) devraient comporter un avertissement indiquant clairement qu’ils incitent à la haine et à la violence.”

    Bonne idée, facile à introduire, un mot qui ferait réfléchir d’emblée.

  2. rahima
    July 25th, 2007 | 5:12 pm

    pourquoi fère un tel texte .cela est fau l’ISLAM est une religion comme les autres elle interdit le terrorisme .
    chacun est libre de choisir sa religion donc cel est irrespectueux d’écrire un texte comme cela
    merci

    AJM: Selon les textes sacrés musulmans, le prophète a fait assassiner et torturer des gens, a béni des exécutions de masse, a fait dire à Dieu qu’il était permis aux Musulmans de tuer pendant les trèves sacrées, c’est-à-dire par la pire traitrise possible, a mené des attaques sanglantes sans prévenir, la nuit et au petit matin, a utilisé des armes tuant de manière indifférenciée, a fait des esclaves systématiquement, a ordonné de continuer la lutte militaire jusqu’à la domination de l’Islam. Et il sert de modèle en toutes choses aux Musulmans. Bien entendu, chacune et chacun peut tout de même affirmer que l’Islam interdit le terrorisme. Moi, je préfère dire Mort à l’Islam!

  3. Claude
    August 6th, 2007 | 2:01 am

    Je vous donne entierement raison, il faudrait éradiquer de la terre tous ces islamistes meurtriers qui interpretent le coran a des fins personnelles. Ce ne sont que des barbares assoiffés de sang.

    AJM: Vous ne me donnez pas raison en parlant ainsi. D’abord, je n’entends pas ici tuer des gens, mais éliminer ou proscrire une foi malsaine, car le Coran ne peut pas, à mon avis, être interprété honnêtement comme un message pacifique. Ensuite, quand bien même nous pourrions neutraliser tous les islamistes meurtiers, nous ne serions pas encore à l’abri de l’islamisme lui-même. Au contraire, nous y serions probablement plus vulnérables encore.

  4. 17lilith153
    December 28th, 2007 | 1:46 am

    Bien entendu il faut abattre, détruire, éradiquer cette pseudo religion de la surface de la terre. Son origine date du temps de Jésus alors qu’une secte nazaréenne s’opposait au Christ. Le bédouin mahomet rusé comme un serpent et analphabète qui révait de dominer le monde est allé trouver cette secte, s’est fait instruire de rudiments bibliques et s’est ainsi mis au service de cette secte pour établir l’islam et détruire le christianisme avec tout le succès que nous connaissons tous. Il personnifie satan. Ce n’est pas en persécutant les musulmans (convertis de force) que l’on viendra à bout de cette soi-disant religion, mais en combattant ses chefs, en instruisant le peuple et…..peut-être en prenant les armes contre ses dirigeants. Quant à compter sur les musulmans “modérés ” autant compter sur le nazisme modéré . L’islam est une doctrine politique et sociale totalitaire et ne peut être détruit que par
    les grands moyens comme l’on éé tous les systèmes totalitaires et tyranniques qui ont ensanglanté la terre. A tous ceux qui ne sont pas encore informés de ce qu’est vraiment l’islam, je me permets de leur conseiller de lire le livre de Jean Alcader : le vrai visage de l’islam (éditiion Kyrollos°

  5. February 3rd, 2008 | 5:14 am

    Vous avez bien récité la pensée universelle des personnes conscientes que l’Islam invoque le profond malaise et la profonde destruction de ce qui est l’humanité. Nous devons nous unir pour anéantir cette épée de Damoclès qui plane au dessus des hommes libres. Unissons-nous, hommes de bonne volonté, pour détruire définitivement cette force diabolique qui n’est que mensonges et malversations de quleques hommes qui ont voulu s’approprier le pouvoir divin au dépens de l’humanité.

  6. beaugeard F .
    February 4th, 2008 | 12:07 am

    Bien, sauf la phrase a la fin.
    Pour le Divan, il ne faut pas trop y compter avant longtemps…
    Le mieux serait que le Yemen (du moins ses composantes les moins religieuses)envahisse l’Arabie des sahouds wahabittes.
    Mais la aussi difficil, vu l’implication de ce pays au dijhad en afrique noire actuellement.