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Le débat suisse sur l’Islam est lancé

Le «papier sur l’Islam» (Identité et liberté de religion – à l’exemple des musulmanes et musulmans de Suisse) du Parti démocrate chrétien suisse a été publié hier. Il sera approuvé par le comité du parti lors de la réunion du 28 avril prochain. Il s’agit, selon ses auteurs, d’une base de discussion, d’une contribution au débat, qui n’est pas destinée à être utilisée d’une quelconque manière aux chambres fédérales.

L’ensemble est plutôt désorganisé. La structure du document est hésitante, peu convaincante, et révèle bien la difficulté des politiques suisses à traiter de ce thème, à y consacrer une véritable réflexion approfondie. Des questions sont abordées plusieurs fois (sans compter le condensé et l’introduction), des affirmations sur l’Islam qui relèvent davantage des lieux communs politiquement corrects y sont répétées plutôt que démontrées, des problèmes sont laissés entiers (le voile) et des propositions sont avancées qui témoignent d’une réflexion très superficielle (formation des imams en Suisse).

Mais il faut saluer cet effort du PDC, dont on peut espérer qu’il lancera un réel débat sur la question de l’Islam, bien qu’il laisse totalement de côté, hélas, la question essentielle, justement, d’un tel débat, à savoir: qu’est-ce que l’Islam?

En effet, dès l’introduction, le PDC annonce faire l’amalgame entre l’Islam et le Christianisme: «Les grandes religions ont un point commun: un message de paix universel qui doit guider les actes quotidiens, sans tenir compte des différences.» Amen. Le papier est entièrement basé sur cette prémisse non vérifiée, voulant que l’Islam ait au fond les mêmes aspirations que les Églises chrétiennes. C’est la plus grande et la plus dangereuse des erreurs de ce papier, et il faut espérer que le débat qu’il lance permettra de la mettre à jour le plus tôt possible.

Mais prenons les points faibles dans l’ordre.

La plupart des ouvrages religieux peuvent s’interpréter de manières très diverses. Selon l’interprétation, tout ou son contraire se justifie.

Pas dans l’Islam, où l’interprétation du texte sacré fait office de loi – civile, pénale et religieuse. L’interprétation du Coran a certes donné lieu à quelques écoles différentes (quatre écoles sunnites et une, ou plusieurs, écoles chiites), mais celles-ci s’accordent fort bien sur l’essentiel. Un débat sur l’Islam doit commencer par faire la synthèse des interprétations de ces écoles en ce qui concerne les éléments les plus fondamentaux de la société musulmane. Ce n’est qu’alors qu’une affirmation comme celle figurant en introduction pourrait, le cas échéant, être émise.

Le Coran est le fondement de l’Islam. En fonction des orientations, le Coran est interprété différemment. Comme pour presque toutes les religions, il existe des interprétations plus proches du texte fourni et d’autres qui comprennent le Coran plutôt par analogies. Outre le Coran, il existe divers autres ouvrages religieux, très différents les uns des autres et qui prennent une importance variable en fonction de la tendance religieuse.

Que faire d’un tel fouillis? Il n’y a là que matière à embrouiller le lecteur. Alors qu’en fait, les choses sont claires. Le Coran est en lui-même difficile à comprendre car il n’est ni édité, ni structuré – ses sourates se suivent sans aucune relation logique (elles sont classées par ordre de taille décroissant). Pour mieux comprendre, les érudits le complètent par la «pratique» (sunna) du prophète – de longs recueils de traditions verbales relatant les actes et les paroles de Mahomet. Certains de ces recueils, qui ont tous été écrits des décennies, voire des siècles après les faits, sont considérés comme parfaitement authentiques (sahih), d’autres sont moins bien confirmés tout en étant universellement utilisés, et d’autres encore sont déclarés être de pures inventions par certaines écoles. Mais, ici aussi, les divergences ne portent que sur des points sans aucune importante pour la compréhension de l’Islam par des non-Musulmans – les différentes versions se recoupent mieux encore sur l’essentiel que les Évangiles sur le message central de Jésus.

Sur cette base, les érudits musulmans rédigèrent des commentaires du Coran, où l’on découvre le contexte, où les choses sont dites et expliquées avec un très grand luxe de détail, où les citations de personnages de l’époque abondent pour confirmer ou préciser telle ou telle interprétation, où des jeux de questions-réponses viennent compléter la réflexion, etc. – ce sont des ouvrages proprement interminables, souvent écrits dans un arabe extrêmement sentencieux et ampoulé. Mais ici aussi, seuls des détails insignifiants pour la compréhension globale des événements séparent les différents livres.

Ensuite, et en partie parallèlement, des savants (oulémas) et des juristes se mirent au travail et définirent les lois de l’Islam en se fondant sur le Coran, la sunna et les commentaires. Ils débattirent longtemps et formèrent les quatre écoles de jurisprudence sunnites mentionnées plus haut. Puis, les délibérations ayant fait le tour de la question (finalement, le coran ne comporte que six mille et quelques versets extrêmement répétitifs – ce n’est pas le bout du monde), on considéra que le consensus était désormais suffisant, que l’ijtihad (l’effort de réflexion) était clos et que les lois de base ne seraient plus adaptées. Dans le chiisme, cet effort de réflexion est censé continuer – les mollahs iraniens sont ses dépositaires actuels.

Il suffit donc, pour en avoir le cœur net, pour savoir ce qu’est l’Islam, tant concrètement, à l’origine, qu’à travers les interprétations consensuelles et ayant fait autorité durant près de 1400 ans de ses meilleurs érudits, de consulter ses lois, de comparer les prescriptions des quatre (ou cinq) écoles de jurisprudence, de trier ce qui est important de ce qui l’est moins, et de faire la différence entre ce qui est commun à toutes et ce qui diffère fondamentalement. Les éléments centraux, partagés par toutes les écoles, seront la part de l’Islam qu’il est impossible de supprimer ou de modifier sans entamer sa substance, sans contester sa prétention à être d’origine divine.

Ce n’est pas un si grand travail, finalement. Et c’est ce travail que le PDC doit à ses membres, s’il entend leur donner un avis éclairé sur la question. Et non pas lui servir de ces phrases rassurantes mille fois réchauffées et jamais goûtées telles que

La pratique de l’Islam, que ce soit d’orientation sunnite ou chi’ite, est basée principalement sur des rites spirituels et traditionnels. Les opinions orthodoxes prévoient un respect plus strict des rites. Ceux-ci ne sont pas automatiquement liés au fondamentalisme islamiste ou au terrorisme.

On constatera dans ce contexte que la religion de l’Islam ne représente de danger ni pour la sécurité mondiale ni pour la sécurité de la Suisse en particulier. (…)

Le fondamentalisme islamiste est une idéologie totalitaire instrumentalisant la foi islamique pour se légitimer respectivement l’Islam à des fins politiques et propagée par diverses organisations extrémistes. Il ne reconnaît pas les institutions libérales démocratiques.

Le fondamentalisme islamiste rejette la société laïque occidentale. Plus précisément, le fondamentalisme islamiste tente, au nom de la religion, d’étendre son influence et exige que son interprétation fondamentaliste islamiste spécifique s’applique comme seule instance politique et juridique d’une société.

Dans toute religion, on trouve des éléments extrémistes. Toutefois, seule une petite minorité de ces personnes se radicalise au point de pratiquer la violence.

Comme si nous devions subir aussi les assauts de terroristes juifs ou chrétiens! Comme si le Judaïsme et le Christianisme avaient aussi leur djihad, guerre de conquête planétaire ancrée dans leurs écritures saintes, inspirée par les actes de leur personnage central (Jésus chef de guerre, comme Mahomet, avec à son actif plus de 80 campagnes militaires et des décapitations de masse en place du village?), confirmée par les exégèses originales des juristes qui en firent les lois d’une civilisation millénaire. Ici, le PDC est simplement coupable de répéter les litanies des apologistes, sans fournir le moindre effort d’information complémentaire.

Certes, le PDC est politiquement correct également dans le sens opposé: il exclut toute entorse aux lois suisses, refuse toute exception qui aurait pour conséquence de tolérer une quelconque inégalité sexuelle ou religieuse, va jusqu’à proposer de rendre obligatoire la participation des enfants aux camps de classe, demande une séparation stricte entre l’instruction scolaire de la religion et l’instruction religieuse prodiguée par les communautés. Tout cela est très bien.

Mais le papier trébuche à nouveau sur la question du voile (occidentalisé en «foulard» dans la version française), à nouveau en raison d’un manque de recherche originale, «car le Coran ne permet pas d’interprétation claire» (sourate 33, verset 59: «Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées»), et se contente de proposer diverses variantes dont aucune ne règle la question, finalement laissée, d’une manière ou d’une autre, à l’interprétation des responsables et aux aléas des circonstances locales.

Suit un chapitre sur la lutte contre le fondamentalisme religieux qui refait la part belle au prêche que les Musulmans apologistes servent si volontiers aux Occidentaux depuis le milieu du siècle passé. Ainsi, avant de découvrir quelques aspects, et pas les principaux, des conflits que le droit musulman présente avec nos lois, nous sommes priés de croire sur parole que

Certains commandements des écrits religieux de l’Islam sont, si on les interprète textuellement, en contradiction avec les principes constitutionnels fondamentaux de la Suisse, par exemple l’égalité entre l’homme et la femme, l’interdiction de discriminer, le droit humain à l’indemnité physique et morale. Pour la plupart des musulmans, ceci n’est pas un problème, car ils font passer les règles de l’Etat dans lequel ils vivent avant les commandements religieux qu’ils n’interprètent pas textuellement, mais en fonction d’un contexte historique et culturel.

Et le PDC croit bon d’ajouter, en note de bas de page qu’il «est conscient que les exemples ci-dessous et certains principes normatifs ont été édictés par des juristes musulmans du Moyen-âge et qu’ils sont comparés avec une situation juridique actuelle en Suisse. Nombre des règles islamiques mentionnées sont devenues obsolètes dans la plupart des pays musulmans.»

Le PDC veut ici ignorer que si ces lois sont devenues obsolètes, c’est sous la coupe des puissances coloniales, qui, après avoir tenté de les conserver, ou de les adapter, se sont vu contraintes de les supprimer car elles les trouvèrent intolérables. Jamais encore les Musulmans n’ont d’eux-mêmes renoncé à la charia, tout simplement car ce serait un crime d’apostasie qualifié valant la peine de mort. Et, depuis les années 1970, la charia refait son apparition dans les pays musulmans. Ici encore, le PDC induit ses membres en erreur, par manque de recherche authentique, par excès de confiance en des thèses rassurantes mais en fait chancelantes.

Les quelques exemples proposés (les éléments majeurs – le djihad et la dhimma – ne sont bien sûr même pas mentionnés) de droits et obligations musulmans se bornent à un survol des plus succincts, inclut une troisième mention du fait que tout cela ne s’appliquerait qu’en cas d’interprétation «à la lettre» (après combien de telles répétitions le membre moyen du PDC devient-il enfin méfiant?) et contient cette contre-vérité impardonnable:

Bien que l’excision ne soit pas autorisée dans la religion musulmane, beaucoup de fillettes la subissent encore dans un certain nombre de pays d’influence musulmane au nom de la tradition.

En vérité, on estime que 97% des femmes égyptiennes sont excisées. Et cela essentiellement à cause d’une citation du noble prophète Mahomet (Sunan Abou Daoud, usages généraux, livre 41, n° 5251):

A woman used to perform circumcision in Medina. The Prophet (peace_be_upon_him) said to her: Do not cut severely as that is better for a woman and more desirable for a husband.

L’islam ne se débarrassera pas de l’excision en mentant sur ses écritures, pas au XXIe siècle.

Le titre suivant traite de la «radicalisation», qu’il affirme due «principalement à des problèmes sociaux, des difficultés d’intégration et un manque de perspectives». Le fait que les Musulmans aient des problèmes sociaux partout dans le monde occidental, qu’ils éprouvent des difficultés à s’intégrer dans des sociétés dont ils condamnent pourtant eux-mêmes la permissivité et qu’ils semblent manquer de perspectives dans des sociétés où chacun à droit à des libertés individuelles inconnues dans l’Islam, à un niveau d’éducation largement supérieur et à un éventail d’activités professionnelles quasiment illimité ne semble pas devoir être expliqué par les auteurs du papier.

En lieu et place d’une recherche, les auteurs recourent à un mantra industrialisé par le secteur social et selon lequel la «solitude, la déception, des sentiments de marginalisation ou d’impuissance, la recherche d’un sens général à la vie et de règles simples, fermes et globales, la rébellion contre les parents et d’autres autorités et souvent l’absence de connaissances en matière religieuse» inciteraient, par un miracle si sombre que personne ne souhaite seulement poser les yeux sur sa présence pourtant accablante, uniquement des Musulmans, de naissance ou convertis, à devenir des terroristes.

L’Islam est le seul point commun, tant des déshérités sociaux que des milliardaires cosmopolites, tant des convertis haineux de leurs propres valeurs que des érudits adorateurs d’Allah qui prônent le djihad actuel. Et le PDC cherche des causes dans les petites misères sociales des sociétés les mieux vivables de la planète.

Sur cette base, le PDC parvient tout de même, comme à force de Bodenständigkeit, à énoncer des politiques à première vue sensées et à affirmer que l’État doit s’«opposer avec détermination» aux «fondamentalismes religieux». Mais comment l’État pourrait-il s’opposer à cela sans s’opposer aussi à la religion même où les fondamentalistes trouvent tous leurs arguments religieux, soit les plus motivants? Le PDC reste silencieux. Cette politique revient à punir des excès (le terrorisme) tout en s’interdisant au départ de condamner ses motivations (la religion). C’est absurde.

Et c’est cet aveuglement qui incite les auteurs à préconiser «la création d’une faculté de théologie musulmane dans l’une des universités de Suisse». Partout dans le monde, depuis des décennies, la progression de la religion islamique va de pair avec celle du terrorisme, des conflits sociaux et du retour à des lois moyenâgeuses et le PDC souhaite lutter contre cette tendance en favorisant l’expansion de la religion islamique, sans se pencher une seule minute sur cette religion. C’est inintelligent.

En conclusion, le papier du PDC montre bien le niveau, hélas très bas, du débat actuel sur l’Islam en Suisse. Et c’est un très grand service que ce parti chrétien rend à ses compatriotes. Il faut l’en féliciter. Cordialement. Chaleureusement.

Comments

  1. September 3rd, 2006 | 11:02 am

    [...] Des gens aveugles ou malhonnêtes (ou les deux?) tentent de nous faire croire que la solution au problème de l’intégration des Musulmans passe par l’institutionnalisation de leur religion dans nos hautes écoles. C’est au contraire la pire des erreurs. Car ce sont toujours ceux des Musulmans qui connaissent le mieux l’Islam qui en déduisent les règles les plus cruelles. Les Musulmans deviennent d’autant plus dangereux qu’ils se rapprochent de leur religion. Car leur livre saint est une pure incitation à la haine, comme le confirme l’examen du processus d’élaboration des lois islamiques, des lois dont la Cour européenne des Droits de l’Homme a officiellement confirmé l’incompatibilité fondamentale avec la démocratie. [...]

  2. September 20th, 2006 | 9:26 am

    [...] Et il est loin d’être certain que ces Églises choisiront le camp de la liberté et de la vérité. En Suisse en tout cas, le Parti démocrate chrétien a choisi le mensonge par omission (ou par négligence, ou par incompétence, ce qui n’est pas une excuse). Et ce ne serait pas la première fois que les dirigeants religieux chrétiens commettent cette erreur, comme le rappelle Fjordmann dans son dernier article, comme toujours très fouillé et circonstancié. Il suffirait pourtant d’étudier l’histoire, les lois islamiques ou la réalité contemporaine. Extraits traduits:   En Indonésie, quelque 10,000 Chrétiens ont été tués entre 1998 et 2003 et environ 1000 églises ont été incendiées par des émeutes de Musulmans. Les radicaux veulent que l’Indonésie abrite la fondation d’un califat du Sud-est asiatique qui lancerait le djihad contre d’autres nations telles que Singapour, la Thailande [où un général musulman tente en ce moment même un coup d’état — ajm], les Philippines et l’Australie jusqu’à qu’elle se soumettent à l’Islam. Dans la province indonésienne d’Aceh, où prévaut officiellement la charia, les émeutes musulmanes rasèrent une église à la suite de la diffusion d’une annonce falsifiée (par un Musulman) invitant les Musulmans à assister à un service religieux chrétiens. Des témoins déclarèrent que plus de 100 Musulmans se rendirent sur place, souvent des épées à la main. Ils répandirent de l’essence et mirent le feu. [...]

  3. October 22nd, 2006 | 3:11 pm

    [...] Je me rappelle avoir pris contact avec le Parti démocrate-chrétien à l’époque où il préparait la publication de son «papier sur l’Islam» (que je commente ici) et avoir été confronté à une responsable du parti incroyablement incompétente (qui exigea d’ailleurs que ses messages restent confidentiels). Le phénomène dépasse certainement ce parti politique suisse: des gens sans aucune qualification décident de sujets qui les dépassent complètement en se fiant aux mensonges de conseillers musulmans. Et font ainsi adopter à d’autres gens, encore moins informés, une attitude qui confine à la trahison envers leur pays. [...]

  4. December 16th, 2006 | 7:33 pm

    Bonsoir, je vous transmets, à toutes fins utiles, l’adresse web où vous pourrez trouver les références concernant mon livre : “NON ! le Coran ne confirme pas les Ecritures, comme il le prétend avec force”

    http://www.publibook.com/boutique2006/suite-16-0-1-PB.html

  5. Jahanshah Rashidian
    July 7th, 2007 | 3:29 pm

    Sans aborder la statue de l’islam politique comme une rganisation crimnelle on peut pas aborder la question des Musulmans. Condamner ou humilier les Musulmans, sur tout des pauvres immigrés, est l’eau dans le moulin des fascistes, racistes, et skinheads de toute sorte. Les Musulmans, aveugle ou non, en grande part sont les victimes de leur propre religion.

    Attaques de creusade contre eux ne peuvent jamais convaincre les Musulmans de reaxaminer leur conviction. Le pire, le conflit du monde occidental avec l’islam peut être abusé par les fundamentalites Musulmans et le régime islamique en Iran pour mieux clouer sa dictature.

    Les Mollahs en Iran ignorent toutes valeurs democratiques et humanitaires. Ils projettent un islam qui n’appartient pas seulement au Moyen Ages mais est préparé pour le future de toute l’humanité. Ce point important est absent dans les calcules des politiciens de mercantiles.

    La solution est de viser l’islam lui-même, non pas les Musulmans auxquels l’islam fus souvent imposé par “jihad-fi sabillah”. La légitimité de l’islam dans la vie pratique est bien manifestée par le régime islamique en Iran. Ce régime du mal est aujourd’hui le seul talon vulnérable d’Achille d’islam.

    Le régime fait face aujourd’hui aux problèmes plus sérieux que la communauté internationale ne pense. Les iraniens montrent les signes d’une volanté qui pout aboutire à une prochaine révolution sociale. La peur du régime des révoltes populaires est la seule porte ouverte pour résoudre tous les problèmes. Il faut que la communauté internationale aide les iraniens pour se débarasser du régime.

    Non, l’Iran n’a pas encore l’arme atomique. D’ailleurs ce sont les mollahs qui vont posséder cette arme « du jihad », pas l’Iran, et dans le but de leur propre survie et l’expansion de leur islam politique.

    Alors dans l’intérêt de la humanité, la communauté internationale doit garder le fer au feu avec les mollahs. Dans cette perspective pour s’harmoniser avec les iraniens en lutte contre la tyrannie, la voie des sanctions économiques ou l’attaque militaire n’a aucun sens. Les signaux de solidarité avec le peuple sont des mesures juridiques et des sanctions diplomatiques contre les dirigeants du régime pour les violations de droit de l’homme et crimes contre l’humanité. D’autre part, pour le régime, le dossier de l’atome est une fuite en avent qui camoufle son caractère totalitaire. La communauté internationale, au lieu du tapage sur l’atome qui peut fournir ce camouflage, doit mettre le doigt sur le dossier de droit de l’homme et la légitimté de l’islam en terme d’un ordre socio-politque.

  6. May 20th, 2008 | 5:37 pm

    [...] par les actes de leur personnage central (Jsus chef de guerre ,moisse ) ../.. Source : Alain Jean-Mairet Le débat suisse sur l’Islam est lancé __________________ "Je suis voyeur, barde et enjou, et je le proclame sans fard, Pour que [...]