Coordonnées de l'auteurGuide politiquement incorrect de l'IslamComment vaincre l'Islam démocratiquementAccueil

L’angoisse coupable des bien-pensants

Et si les textes sacrés islamiques étaient bel et bien, avant tout, un gigantesque appel à la haine envers l’autre – le non-croyant –, une série de diffamations, de diatribes enflammées, d’accusations hargneuses permettant de justifier ses propres injonctions à tuer, décapiter, torturer, mutiler, assujettir, dominer, régner sans partage?

Et si les lois islamiques, forgées par le consensus issu de décennies d’études indépendantes des textes sacrés de l’Islam, contenaient bel et bien l’ordre, parfaitement clair et solennel, de Dieu aux Musulmans de conquérir le monde en son nom, sans se soucier des souffrances qu’ils infligeraient ainsi, car Dieu les approuve, ces souffrances?

Et si la simple lecture des textes sacrés islamiques, par un esprit crédule, avait pour effet direct de l’inciter à haïr, à dénigrer, à mépriser, à maudire, à condamner d’office, à considérer comme un ennemi de dieu et de la vie quiconque refuse de se soumettre aux lois de l’Islam?

Et si l’étude objective, raisonnée, éclairée par le bon sens, des textes sacrés de l’Islam révélait immanquablement la véracité de ces suppositions, que seule l’ignorance, la mauvaise foi ou l’aveuglement permet de nier? Et si les qualités d’âme qui accompagnent la civilisation islamique n’étaient bel et bien dues qu’à l’humanité des Musulmans, une humanité exprimée non pas grâce à leur religion, mais en dépit de celle-ci? 

Alors, en refusant de lire ces puits d’horreur pure que sont les textes sacrés islamiques, nous condamnons les Musulmans sains d’esprit à une soumission indigne de notre image de l’humanité, nous permettons à des peurs avilissantes de faire de nous les complices des bourreaux de la génération suivante, nous sommes les pires lâches de l’histoire.

Car si nous – pourtant rassasiés de libertés et d’informations, et, pour certains, soi-disant, de piété –, nous montrons incapables de comprendre cette geôle putride qui enferme des millions des âmes de nos semblables dans une servitude mortifère, que pouvons-nous donc attendre de ceux qui en subissent le joug?

Si nous n’avons pas le courage raisonnable de juger de l’impact concret des écrits islamiques à la lumière de nos valeurs, ne sommes-nous pas déraisonnables d’attendre un tel effort de la part de ses premières victimes, d’anciens nous-mêmes, qui avaient au moins pour digne excuse une ignorance dont ils n’étaient pas eux-mêmes les artisans?

Oui, dans quelques siècles, grâce à la réflexion, à l’utilisation saine de l’information, l’Islam du prophète sera certainement désarmé et ses textes vieilliront probablement de leur dernier âge dans quelque musée. Si le monde survit au terrorisme islamique, les penseurs musulmans, à force de se creuser le cœur et l’âme, parviendront à vaincre cet appel macabre à un totalitarisme faussement divin par d’autres appels, plus sensés, plus sereins. Un jour ou l’autre, l’Islam des textes aura épuisé sa magie destructrice.

Mais d’ici là, combien de victimes? Inutiles? À cause de craintes mesquines, de conforts rassurants, d’empressements artificiels? Combien, encore?

Comments are closed.