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Comment gagner la guerre contre l’islamisme

Sur le plan strictement militaire, islamisme ne rime guère qu’avec terrorisme. Certes, la menace est grave et mérite qu’on y consacre urgemment des efforts militaires et juridiques importants.

Mais le pire danger, la vraie guerre, est ailleurs. Elle se déroule dans les esprits. Ses victimes ne perdent pas la vie, mais l’indépendance, la liberté, les libertés, l’individualité, la laïcité.

Les véritables armes qui nous agressent sont la subversion, la perversion, les idées fausses, la désinformation, la mauvaise foi. Si ces armes sont si redoutables, c’est parce qu’elles visent en priorité ce que nous avons de plus précieux, de plus vital: nos enfants.

En effet, les plus âgés d’entre nous, à qui la vie a donné un minimum d’expérience, font plus aisément la sourde oreille aux promesses de paradis fleuri, et jettent instinctivement des regards plus aiguisés, car plus sagement sceptiques, sur les vociférations de croyants dont la religion peut si efficacement nourrir et excuser le discours d’assassins de masse.

Mais les jeunes gens, dont la sève montante les pousse à se projeter aussi loin que possible dans un avenir qu’ils rêvent volontiers révolutionnaire, sont souvent incapables de résister aux sirènes islamistes ainsi qu’à celles de leurs alliés utopistes, jusqu’auboutitstes de toutes sortes de mouvances.

De fait, la majorité des Musulmans est constituée de jeunes gens, sans expérience.

Or que faire devant des jeunes gens – nos enfants – qui perdent le contact avec la réalité, se réfugient dans des espoirs de toute évidence fallacieux, dont ils tirent des idées violentes, cassantes, intransigeantes?

D’une part, il faut faire preuve de fermeté. Il faut opposer un mur à tous les «ismes», dont l’histoire nous a appris les dangers, et l’inanité.

Ensuite, il faut beaucoup parler, avec tout le talent qu’on a, et surtout avec celui que l’on acquiert en parlant avec son cœur, en puisant dans son propre bagage les enseignements qui pourront jeter une amorce de clarté dans les esprits égarés.

Enfin, il faut exprimer tout cela, sous forme écrite, le mieux possible, et autant, et plus, que possible, afin que les messages de bon sens aient une chance de submerger ceux de la perversion.

Le moyen existe. Son nom est Internet.

À travers ce média, le plus dynamique et porteur d’avenir de l’histoire connue, les esprits expérimentés peuvent donner le meilleur d’eux-mêmes sans être nullement handicapés par les traces que le temps a pu laisser sur leurs corps physiques. Sur Internet, seules les voix comptent, seule la substance compte. Seul le message, en définitive, compte.

Si les «vieux» entrent dans la guerre des idées, s’ils profitent de leur retraite pour se battre contre la subversion destructrice menée par l’islamisme, la paix peut gagner. Car leurs armes sont puissantes, irrésistibles – ce sont le bon sens, la morale, les enseignements du temps passé.

C’est le combat de la lumière contre l’obscurité. On ne peut le perdre qu’en renonçant à le livrer.

Ainsi, que les vieux envahissent les bibliothèques publiques – matérielles et virtuelles. Qu’ils y dévalisent la sagesse de nos ancêtres. Qu’ils déterrent les livres saints et les brandissent à la face du monde. Qu’ils s’inspirent des écrits de ceux que l’histoire a désigné clairement comme des lumières de l’âme.

Et qu’ils apprennent à maîtriser les technologies Internet. Qu’ils s’organisent, qu’ils profitent des structures, déjà nombreuses, leur permettant de se servir efficacement du meilleur média jamais produit par l’ingéniosité humaine.

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