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Le plus gros bac à sable de Genève

Comme l’indique ce billet de David Littman, représentant de l’Association for World Education et la World Union for Progressive Judaism auprès des Nations Unies, repris ici par Jihad Watch, le conseil des droits de l’homme semble avoir tacitement entériné la pratique, souhaitée par les membres musulmans du conseil, d’interdire la prononciation du terme Allah par des non-Musulmans. Ceci alors que les Musulmans entament systématiquement leurs interventions par les premiers versets de l’al fatiha, la première sourate du Coran — Au nom d’Allah, etc. Il est vrai qu’au Conseil des droits de l’homme, cela s’inscrit dans une certaine logique:

Allah en arabe le conseil des droits de l'homme

Littmann rappelle également que cette sourate, qui constitue aussi la prière de très loin la plus usuelle de l’Islam (c’est la première sourate du coran, récitée 17 fois par jour par les pratiquants), se termine par une critique acerbe des Juifs et des Chrétiens, ce qui ne semble pas déranger outre mesure les incroyables hypocrites onusiens qui s’agitent contre l’islamophobie.

En fait, la simple pratique de la religion islamique est en elle-même une monstrueuse diffamation de la foi de l’immense majorité des gens. Et quand un Musulman bien au clair avec sa religion récite (même seulement le début de) l’al fatiha devant un non-Musulman, comme ces diplomates au Palais des Nations de Genève ou comme Ahmadinejad, qui la récite ici après avoir été prié de donner son message au peuple américain, en vérité, c’est comme s’il crachait au visage de ses interlocuteurs.

Et la plupart des gens, au Palais de Genève, savent tout cela. Pas uniquement les Musulmans. Les gens raisonnables permettent ces galipettes spirituelles aux Musulmans en dissimulant leur veulerie sous le sentiment arrogant, sans doute, de dominer aisément tant de puérilité, et les Musulmans savourent le plaisir d’imposer lentement la volonté de domination des idées typique de leur religion. C’est un bac à sable pathétique. Ce serait risible si tant de gens importants ne prenaient pas ces simagrées au sérieux.

UPDATE: Pour certains, dans cette assemblée, refuser la charia est une forme d’antisémitisme.

Les Palestiniens ont-ils les dirigeants qu’ils méritent?

Il faut espérer que non. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, leur principal représentant était le grand mufti de Jérusalem, un certain Haj Amin al Husseini, comme le confirme le plus pro-palestinien des professeurs américains, Edward Said, cité ici par un autre professeur américain, Alan Dershowitz:

Haj Amin al Husseini représentait le consensus national arabe palestinien, avait l’appui des partis politiques palestiniens qui fonctionnaient en Palestine et était reconnu dans une certaine mesure par les gouvernements arabes comme le porte-parole du peuple palestinien.

Faut-il encore présenter le grand mufti de Jérusalem de l’époque? Alan Dershowitz s’y emploie et conclut:

Il est légitime de conclure que le leader officiel des Musulmans de Palestine, Haj Amin al Husseini, était un criminel de guerre nazi à part entière. Il a été déclaré tel à Nuremberg et a été recherché à ce titre par la Yougoslavie après la guerre. Il s’est échappé en Égypte, où il a obtenu l’asile avant de contribuer à l’organisation de nombreux anciens nazis et sympathisants des nazis contre Israël.

C’est donc avec une certaine continuité, tant dans les objectifs que dans l’ignominie des méthodes, que le commandant des forces armées du Hamas peut annoncer aujourd’hui dans la presse que ses services ont entraîné et équipé 200 femmes candidates à l’attentat suicide, qui

dorment et vaquent à leurs occupations chargées d’explosifs, prêtes à attaquer les blindés israéliens.

Si Tsahal doit intervenir dans les territoires, par exemple à la suite d’une nouvelle pluie de roquettes sur des civils, et que des femmes voilées s’approchent de leurs véhicules…

Qui a besoin des «services publics»?

La question va sembler abusive à beaucoup, car

Le «service public» est omniprésent dans le discours politique. Aucun parti n’ose le remettre en question: si le Parti socialiste suisse se définit comme «le parti du service public», les autres partis affirment tout au plus vouloir le réformer ou le moderniser, lorsqu’ils ne le soutiennent pas ouvertement. 

Mais elle mérite tout de même d’être posée. Et de recevoir, entre autres, les éléments de réponse élaborés (en français et en allemand) par l’Institut Constant de Rebecque, car 

Le «service public» sert de slogan pratique à bon nombre de politiciens, alors qu’en réalité les services publics consistent en des monopoles étatiques qui servent surtout à maintenir des privilèges pour certains, au détriment de la grande majorité des consommateurs.

C’est bien le coeur du problème. De toute évidence, certains services doivent être accessibles à l’ensemble de la communauté, mais il y a très peu de bonnes raisons, tangibles, de penser que l’État est mieux à même que l’économie privée d’assurer ces services.

Au fond, la raison la plus puissante provient de cette charlatanerie du siècle passé, le communisme, qui voulait croire que la recherche de profit est intrinsèquement malveillante et doit donc être sévèrement régulée. Mais aujourd’hui, alors que tous les systèmes communistes ont fait faillite, en maintenant leurs populations dans la médiocrité et le mensonge, et que la quasi-totalité des progrès qui ont profité à l’humanité peuvent être attribués à des sociétés capitalistes, il serait temps, vraiment, de jeter enfin le socialisme étatique dans la poubelle de l’histoire.

La prière de Mahmoud aux Nations Unies

Sans commentaire.

Excellent site citoyen canadien francophone

Contre l’islamisme, hors parti, hors confession, sans prétentions, plein de bonne volonté et de bonnes idées, cherche des contributeurs, titre fort bien choisi. Tout simplement un must: 

Plus on connaît l’Islam, rationnellement, moins on en veut

Depuis 2001, les Américains ont suivi un cours accéléré sur l’Islam et révisent toujours davantage leurs préjugés sur cette idéologie politique médiévale, comme l’indique un récent sondage:

Le nombre d’Américains qui déclarent que l’Islam n’a que peu de chose ou rien en commun avec leur propre religion atteint un sommet de 70%, contre 59% il y a deux ans.

Autre évolution marquante: en 2005, 36% des personnes interrogées déclaraient que l’Islam est plus enclin que d’autres religions à encourager la violence parmi ses adeptes. Ce pourcentage s’établit maintenant à 45%.

Un autre sondage, en Autriche, confirme que la population, en tout cas dans les pays où la liberté de penser et de s’informer est suffisante, a compris le danger:

Une majorité des Autrichiennes et Autrichiens craint «que l’Islam, à long terme, ne compromette nos valeurs occidentales». Quelque 57% des personnes interrogées ont approuvé cette déclaration dans le cadre d’un sondage réalisé par l’institut Gallup pour le quotidien «ÖSTERREICH» (édition dominicale), 36% ne voient pas ce danger.

Gallup a également demandé si la population discernait un danger pour l’Autriche dans le terrorisme islamiste — c’est le cas pour 44% des personnes interrogées, alors que 49% n’ont pas ce souci.

Récemment encore, l’institut d’étude d’opinion avait observé un taux de 60% d’Autrichiens favorables à une interdiction de construction de mosquées reconnaissables comme telles.

Ici aussi, la crainte de l’islamisation est plus répandue que celle du terrorisme, et la notion d’interdiction de la religion islamique perd progressivement son aspect tabou.

UPDATE: Excellent survol des récents sondages sur l’Islam en Occident.

Sciences économiques islamiques?


par Daniel Pipes
Jerusalem Post, 26 septembre 2007

VO: http://www.danielpipes.org/article/4973

Sans que le monde extérieur en prenne vraiment conscience, une quantité d’argent importante et en croissance rapide est gérée aujourd’hui en accord avec la loi islamique, la charia. Selon une étude, «à la fin 2005, plus de 300 institutions de plus de 65 juridictions géraient des actifs d’une valeur globale de l’ordre de 700 milliards à un billion de dollars d’une manière compatible avec la charia».

L’économie islamique prend une ampleur de plus en plus incontournable grâce à une profusion de portefeuilles d’exportateurs de pétrole et une multiplication d’instruments financiers islamiques (tels que des emprunts sans intérêts et des obligations sukuk). Mais à quoi rime tout cela? Les instruments conformes à la charia peuvent-ils concurrencer l’ordre financier international? L’instauration d’un régime économique islamique va-t-elle vraiment de pair, comme l’affirme un enthousiaste, avec la fin de l’injustice grâce à «l’intervention de l’État pour le bien de tous»?

Pour comprendre ce système, le meilleur point de départ est Islam and Mammon, un brillant ouvrage que Timur Kuran a écrit alors qu’il occupait (paradoxalement, vu le soutien saoudien à l’économie islamique) la chaire «King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture» (pensée et culture islamiques) de l’université de Californie du Sud.

Kuran, qui enseigne actuellement à Duke University, estime que l’économie islamique ne remonte pas à Mahomet, qu’elle est une «tradition inventée» qui a émergé en Inde, dans les années 1940. La notion de discipline des sciences économiques «qui serait clairement et ouvertement islamique est très récente». Il y a encore un siècle, même les plus savants des Musulmans auraient été interloqués par l’«économie islamique».

L’idée a été forgée à l’origine par un intellectuel islamiste, Abul Ala Maududi (1903-79), pour qui l’économie islamique servait de moyen vers de nombreuses fins: minimiser les relations avec les non-Musulmans, renforcer le sentiment collectif d’identité musulmane, étendre l’Islam dans un nouveau domaine d’activité humaine et moderniser sans occidentaliser.

Les sciences économiques islamiques ont pris leur essor en tant que discipline universitaire vers la moitié des années 1960. Elles ont bénéficié d’un élan institutionnel pendant le boom pétrolier des années 1970, lorsque les Saoudiens et d’autres Musulmans exportateurs de pétrole, qui entraient alors pour la première fois en possession de fortes sommes d’argent, ont apporté un «vaste soutien» au projet.

Les partisans de l’économie islamique avancent deux propositions fondamentales: que le système capitaliste a échoué et que l’Islam fournit la solution. Pour évaluer cette dernière assertion, Kuran se penche avec beaucoup d’attention sur le fonctionnement concret de l’économie islamique et sur ses trois principales affirmations, à savoir qu’elle abolit l’intérêt sur l’argent, qu’elle engendre l’égalité économique et qu’elle établit une éthique commerciale supérieure. Sa conclusion est qu’elle échoue totalement à ces trois niveaux.

  • «Nulle part l’intérêt n’a disparu des transactions économiques et l’islamisation économique ne bénéficie nulle part d’un soutien massif.» Les opérations exotiques et complexes de participation aux pertes et profits comme ijara, mudaraba, murabaha et musharaka font toutes intervenir des paiements d’intérêts déguisés. En fait, les banques qui se prétendent islamiques «ressemblent davantage aux autres instituts financiers modernes qu’à un quelconque héritage de l’Islam». Bref, il n’y a pratiquement rien d’islamique dans les pratiques bancaires islamiques – ce qui explique en grande partie pourquoi Citibank et d’autres grandes banques occidentales détiennent des dépôts conformes à l’Islam beaucoup plus considérables que les banques spécifiquement islamiques.
  • L’ambition de réduire les inégalités en imposant la zakat n’a réussi «nulle part». Kuran estime que cet impôt «ne génère pas nécessairement un transfert de ressources vers les pauvres et peut même en fait conduire à un transfert de ressources négatif pour eux». Pire encore, en Malaisie, l’imposition de la zakat, supposée aider les pauvres, semble plutôt servir de «prétexte fort commode pour promouvoir des objectifs islamiques et pour enrichir les responsables religieux».
  • «Le nouvel accent porté sur la morale économique n’a eu aucun impact sensible sur les comportements économiques.» Ceci en raison du fait que, comme dans le socialisme, «certains éléments du programme économique islamique sont contraires à la nature humaine».

Kuran rejette la notion même de sciences économiques islamiques. «Il n’existe pas de manière spécifiquement islamique de construire un bateau, de défendre un territoire, de guérir une épidémie ou de faire des prévisions météorologiques», alors pourquoi l’argent? Il conclut que l’importance de l’économie islamique réside non pas dans l’économie, mais dans l’identité et la religion. Ce projet «a promu la propagation de courants de pensées antimodernes (…) dans l’ensemble du monde islamique. Il a aussi favorisé la formation d’un milieu encourageant le militantisme islamiste.»

En fait, l’économie islamique contribue à l’instabilité économique mondiale en «empêchant les réformes sociales et institutionnelles nécessaires à un développement économique sain». Ainsi, si les Musulmans avaient bel et bien l’interdiction de verser et de facturer des intérêts, ils seraient relégués «dans la marge de l’économie internationale».

Bref, l’économie islamique ne fournit qu’une contribution insignifiante aux sciences économiques, mais elle constitue un important et pernicieux danger politique.

* * *

Voir aussi:
Lettre ouverte à la Commission fédérale des banques
Le vrai sens du djihad intérieur
La banque qui soutient le terrorisme

Plus jamais ou toujours davantage?

Pour le reconnaître, il faut un petit effort. L’ombre qui s’étend horizontalement à la hauteur de l’oreille est son oeil droit, les yeux de Hitler sont sa moustache, il semble sourire. Un peu comme ici:

Ici, hier, devant le public américain de CBS, où il déclarait notamment (transcription):

Je suis un Musulman. Je suis incapable de mentir.

Voilà qui est réjouissant. Et voici quelques-unes de ses vérités récentes (collection complète et références):

  • Nous ne craignons pas de déclarer que l’Islam est prêt à régner sur le monde.
  • La vague de la révolution islamique atteindra bientôt le monde entier.
  • la principale mission de notre révolution consiste à préparer la voie pour le retour du douzième imam, le Mahdi.
  • Bientôt, l’Islam deviendra la puissance dominante du monde.
  • Y a-t-il une ambition plus magnifique, plus sublime, plus divine, que celle de se consacrer au martyre et d’atteindre la sainteté? N’ayez aucun doute: Allah s’imposera et l’Islam conquerra tous les plus hauts sommets du monde.
  • Un jour, ce régime (Israël) disparaîtra.
  • Le régime sioniste est un arbre pourri et desséché qui sera balayé par la tempête.
  • Israël est «une tâche honteuse sur le monde islamique».
  • Israël est condamné à être «rayé de la carte» dans une «guerre lancée par le destin».
  • «Le compte à rebours de la destruction d’Israël» a commencé.
  • Les sionistes sont «la personnification de Satan».
  • La Shoah est un mythe.
  • Par la grâce d’Allah, nous (serons) une puissance nucléaire.
  • L’Iran se moque des résolutions. 
  • Nos ennemis devraient savoir qu’ils sont incapables de seulement blesser légèrement notre nation et qu’ils ne peuvent opposer le moindre obstacle à sa progression glorieuse.
  • Parallèlement à la guerre politique, il existe aussi une guerre cachée et les États islamiques devraient profiter de leur potentiel économique pour couper les mains des ennemis.

UPDATE: Les temps forts de son prêche d’hier aux Nations Unies, avec citations du Coran (sans contexte) et annonce du messie («C’est la promesse de Dieu, elle sera donc accomplie»).

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Le nuage noir de l’Islam

Chassé par une guitare sèche et une voix râpeuse, celle de Roy Harper:

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Le texte en a été traduit en allemand — à lire sur PI, natürlich.

Scènes de la Turquie islamiste modérée

C’était hier dans le Cumhuriyet (que je traduis via MEMRI):

Pendant que les juges, les professeurs, les journalistes et les milieux d’affaires continuent de critiquer la politique du gouvernement de l’AKP et de débattre de la Constitution écrite en catimini, pendant que le public et les grands médias agonisent d’inquiétude en se demandant si la Turquie va bientôt ressembler à la Malaisie ou à l’Iran, les islamistes, plein d’allant, travaillent à modifier la Turquie au niveau de la rue.

Ils obligent des bus inter-villes à faire des arrêts imprévus près des mosquées pour la prière; ils menacent de démolir à coups de pierres des oeuvres d’art qu’ils qualifient de pornographie; ils ont construit d’immenses tentes de ramadan dans les centres urbains d’où résonnent des prières scandées jusque tard dans la nuit.

Tôt le matin, des tambours passent dans les rues pour annoncer le sahur – le repas matinal que prennent les Musulmans avant leur jeûne diurne – tout cela sans aucun égard pour les gens qui ne jeûnent pas et qui préfèreraient se passer de ce tintamarre.

Les gens sont séparés par sexe – les hommes d’un côté, les femmes de l’autre – non seulement dans les tentes de ramadan, où le public se voit offrir de la nourriture pour rompre le jeûne de la journée, mais même dans certaines hautes écoles. Certains offices gouvernementaux organisent leurs horaires de travail en fonction des heures de la prière et la télévision d’État diffuse la propagande des leaders de sectes islamistes.

Les chaînes de magasins qui commercialisent des boissons alcoolisées obéissent aux «lois de la rue» et évitent de vendre de l’alcool dans les quartiers «islamistes». Un magasin de vêtements d’Ankara recouvre les mannequins de sa vitrine de feuilles de papier pendant le renouvellement de la décoration afin qu’ils n’aient pas l’air «nus».

L’une des branches d’une chaîne de supermarchés étrangère a maintenant un mescit (une petite mosquée) dans ses magasins, suite à la demande de la clientèle.

Au sein des services industriels dépendant du ministère de l’Énergie, on établit une liste des membres du personnel qui ne jeûnent pas.

Autant de scènes du Ramadan dans une Turquie en mutation, sous l’emprise de l’AKP…

La guerre de Carter contre les Juifs

Le pardon

C’est aujourd’hui le seul jour de l’année où un Juif croyant, un seul, pourrait prononcer à bon droit le nom de Dieu:

Et le jour de Kippour, après une longue et minutieuse retraite et une intense préparation morale (…), le Grand-Prêtre prononçait une seule fois par an le Nom vénéré et redoutable du Seigneur, le “chem hameforach”, pendant que tout Israël à genoux, se recueillait et sollicitait le pardon de D.ieu. 

En somme, à quoi reconnaît-on une bonne religion? Si Dieu existe, il a certainement placé la réponse à ce genre de questions dans le coeur de chacune et chacun de nous.

Europe, géant idiot

Cette semaine, à l’issue de la consultation d’un groupe d’experts, une députée européenne de la CDU (Union chrétienne démocrate d’Allemagne), Renate Sommer, fit la déclaration suivante (je traduis):

Le droit islamique tel qu’il est fixé par la charia n’est pas compatible avec les normes du droit européen. Le fait qu’il existe différents courants et différentes formes d’application de la charia n’y change rien.

Il aura fallu plus de six ans pour que cette évidence prononcée par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg parvienne jusqu’au Parlement européen à Bruxelles. Il fallait sans doute d’abord élever le chameau qui allait transporter le messager. Et entre-temps, en Europe,

Il semble déjà que dans certains cas des compromis sont consentis afin de mettre en accord les prescriptions islamiques de la charia et le droit civil laïque d’autre part.

Madame Sommer pense sans doute à la compréhension de certains juges devant les hommes qui battent leur femme (un geste autorisé par la charia) ou devant les mariages selon le «droit islamique». Peut-être pense-t-elle aussi aux islamistes modérés turques. Mais elle s’arrête à l’énoncé du problème et se contente d’exposer le dilemme en s’interdisant d’y apporter une solution:

Il ne s’agit pas d’interdire l’Islam ou de limiter l’exercice de la religion en privé. Mais il y a un danger croissant que les sociétés parallèles islamiques qui se forment [en Europe] favorisent l’établissement de la charia comme un ordre juridique supplémentaire. Les États membres doivent ici tracer des limites claires.

Mais pour tracer des limites claires, il faut commencer par connaître la charia, par comprendre comment elle fonctionne, comment elle guide la subversion, comment elle trompe sciemment les non-Musulmans. Et au train auquel les instances européennes s’attellent à cette tâche, nous aurons sans doute des madrasas et des partis politiques islamiques longtemps avant que nos parlements soient capables de tenir le moindre débat raisonnable sur la question.

C’est que dans la classe politique, en Suisse aussi, la résistance devant l’évidence est très forte et la moindre remise en question un tant soit peu sérieuse de l’Islam affronte aussitôt les tombereaux de mauvaise foi et d’ignorance qui caractérisent le plus souvent les discussions sur cette religion. Alors, tout le monde temporise. Et Madame Sommer de dire que non, il ne faut pas interdire, juste réfléchir.

Mais si nous ne nous rendons compte que l’Islam est une chose intrinsèquement néfaste qu’après qu’une proportion significative de notre population ait choisi ou été contrainte de croire le contraire, il sera trop tard pour «interdire l’Islam». Alors, sauf miracle, bien sûr toujours possible, nous aurons des mini-émeutes régulières, une criminalité toujours plus violente et haineuse, une corruption rampante, des activités économiques essoufflées, une cohésion sociale en mille morceaux, remplacée par des clans, une police dépassée, des prisons qui débordent de gens sans honte, des lois incertaines et un avenir sans cesse plus bouché. Et bien sûr plus aucune chance de mener un débat serein sur la nature de la charia. Comme partout où cette religion s’installe.

Aux États-Unis, il reste peut-être assez de temps pour instruire le corps socio-politique et restaurer les standards académiques, de manière à garder les choses en main jusqu’à qu’il soit clair pour tout le monde que l’Islam n’est pas viable. Mais en Europe – cette Europe à laquelle nous ouvrirons nos frontières le 1er novembre prochain?

Nouveau coup de chance pour le régime syrien

Aujourd’hui, le député chrétien Antoine Ghanem a perdu la vie à Beyrouth dans une explosion de forte puissance [les meilleures images]. Il s’agit du huitième responsable politique libanais anti-syrien subitement disparu depuis 2005. Quelle chance. En plus, personne ne semble gêné par le fait que l’armée syrienne s’installe illégalement sur le territoire libanais.

Depuis que le dictateur syrien a uni son destin à celui de l’Iran, et donc aussi à celui du Hezbollah, à part quelques menus problèmes techniques avec ses missiles chimiques et des broutilles avec les Israéliens, il a vraiment une chance de cocu.

Maladresse irano-syrienne révélatrice

Selon un rapport de Jane’s Defense Weekly (abonnés uniquement) mentionné par le Jerusalem Post, plusieurs douzaines d’ingénieurs iraniens et d’officiers syriens ont perdu la vie en juillet dernier alors qu’ils tentaient de monter une tête chimique sur un missile Scud. Le rapport prouverait l’implication de l’Iran dans cet effort.

Autoritarisme pseudo-religieux en Jordanie

Selon AKI, le ministère jordanien de l’Intérieur a interdit l’ouverture de restaurants pendant la journée durant le ramadan, afin de ne pas «violer le caractère sacré» de ce mois.

À l’origine, le gouvernement jordanien, qui est sensiblement plus modéré que sa population, avait prévu d’autoriser les hôtels de bon niveau (3 à 5 étoiles) à vendre des boissons alcoolisées et de permettre aux pubs et aux discothèques d’ouvrir la nuit, alors que cela était exclu par le passé. Mais les organisations islamistes ont crié au sacrilège et sont parvenues à obliger le ministère de l’Intérieur à annuler cette décision.

Dans l’Islam des croyants, il n’y a place que pour l’Islam. Et il suffit d’un pourcentage relativement modeste de gens qui croient en cette idéologie totalitariste pour que tous doivent la subir.

Le nazisme actuel n’est pas de droite

Un reportage en allemand, de 2006, sous-titré en anglais, qui montre bien avec quelle aisance le nazisme et l’Islam ont pu collaborer et s’enrichir mutuellement, au plan politique, pour donner naissance aux pires mouvements islamistes du moment, notamment en Iran et dans les territoires palestiniens.

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Les dignes héritiers du projet nazi ne sont pas les quelques crânes rasés égarés et sur-répertoriés par nos polices. Ce sont les mouvements islamistes tels que le Hamas et le Hezbollah. Et depuis la fin de leur aventure commune avec le nazisme, ces mouvements trouvent systématiquement leurs principaux soutiens au sein de la gauche.

Apostasie — un embrouilleur sous la loupe

Un certain Antoine Ajoury croit savoir que

De l’Afghanistan à la Grande-Bretagne, en passant par l’Iran et l’Égypte, les condamnations et les menaces de mort fusent contre les musulmans qui rejettent l’islam.

C’est exact. Voir la dernière enquête à ce sujet menée en Grande-Bretagne. Mais il dit aussi:

Toutefois, la répression et la violence que suscite l’apostasie ne sont nullement justifiées dans les textes coraniques qui posent la liberté de pensée et de conscience comme fondement de la religion musulmane. 

C’est faux. C’est un de ces demi-mensonges auxquels recourent les défenseurs de la religion islamique. Toutes les écoles juridiques de l’Islam, qui donnent la parole à des experts autrement mieux informés que les journalistes modernes (et qui n’avaient pas à séduire des Occidentaux, eux), ont décrété que l’apostasie devait être punie de mort en se basant sur les hadiths réputés authentiques de Bukhari, dont voici le chapitre consacré à l’apostasie, car ceux-ci offrent un avis de droit parfaitement clair sur la peine précise, contrairement au Coran, qui se contente d’énumérer les raisons de haïr les apostats.

La seule différence notable entre ces écoles résident dans le statut du crime en question. La plupart lui donnent le statut de hadd, c’est-à-dire de crime contre Dieu, ce qui rend sa peine absolument indiscutable (la mort), tandis que les écoles chiite et hanafite ne lui donnent pas ce statut, car elles souhaitent moduler la peine. Ces deux écoles disent ainsi notamment que les femmes ne doivent pas être exécutées, mais emprisonnées et battues régulièrement (à l’heure de chaque prière chez les Chiites, tous les trois jours chez les Hanafites) jusqu’à qu’elles se repentent et redeviennent musulmanes ou en meurent. Tout est dans la nuance.

C’est ainsi que, quoi que bêlent les experts d’occasion, les adeptes de la peine de mort ont mille ans d’interprétation unanime pour eux (quoiqu’en fait, il n’y a rien à interpréter, l’ordre du prophète est clair: «Quiconque change sa religion, tuez-le!») et ils trouveront donc toujours quantités d’exécuteurs prêts à assumer cette digne mission religieuse. En pratique, il n’y a donc jamais d’Islam sans peine de mort pour les apostats.

Mais examinons la théorie du sieur: il nous dit d’abord que le Coran définit deux types d’apostasie, mais pas de châtiment précis. Nous le savions. La belle affaire. Que fait le Musulman dans un tel cas? Il observe l’exemple du prophète, si possible dans les collections de hadiths réputées authentiques. Mais l’homme fait semblant d’ignorer cette procédure pourtant tout à fait routinière pour faire dévier le débat sur la question de la liberté de croire ou pas:

[L]e verset 29 de la sourate 18 intitulée la Caverne, al-Kahf, qui dit: «Quiconque le veut, qu’il croie, et quiconque le veut, qu’il mécroie.» Le Coran énonce en outre que les prophètes n’ont même pas à contraindre les gens à la foi: «Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants?» (sourate 10 intitulée Jonas, Yunus, verset 99). Le Coran est donc très clair sur ce sujet, et montre qu’il est interdit de contraindre quelqu’un dans la religion: «Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement.» (sourate 2 intitulée la Vache, al-Baqarah, verset 256).

Et là, en effet, il a raison, en quelque sorte. Les écritures coraniques sont haineuses, cruelles, despotiques, mais elles n’imposent jamais de croire en Dieu. Elles se contentent de normaliser l’attitude concrète à adopter envers les croyants (citoyens à part entière, à respecter), les non-croyants (sans statut, ou de statut inférieur pour les autres religions «du livre») et les apostats (à tuer, respectivement à battre régulièrement jusqu’à qu’elles croient de nouveau).

Et ici comme auparavant, dans une logique de foi en l’Islam, la seule manière islamiquement correcte de trancher un différend d’interprétation consiste à se pencher sur l’exemple du prophète

Abu Musa said, “I came to the Prophet along with two men (from the tribe) of Ash’ariyin, one on my right and the other on my left, while Allah’s Apostle was brushing his teeth (with a Siwak), and both men asked him for some employment. The Prophet said, ‘O Abu Musa (O ‘Abdullah bin Qais!).’ I said, ‘By Him Who sent you with the Truth, these two men did not tell me what was in their hearts and I did not feel (realize) that they were seeking employment.’

As if I were looking now at his Siwak being drawn to a corner under his lips, and he said, ‘We never (or, we do not) appoint for our affairs anyone who seeks to be employed. But O Abu Musa! (or ‘Abdullah bin Qais!) Go to Yemen.’” The Prophet then sent Mu’adh bin Jabal after him and when Mu’adh reached him, he spread out a cushion for him and requested him to get down (and sit on the cushion).

Behold: There was a fettered man beside Abu Muisa. Mu’adh asked, “Who is this (man)?” Abu Muisa said, “He was a Jew and became a Muslim and then reverted back to Judaism.” Then Abu Muisa requested Mu’adh to sit down but Mu’adh said, “I will not sit down till he has been killed. This is the judgment of Allah and His Apostle (for such cases) and repeated it thrice. Then Abu Musa ordered that the man be killed, and he was killed. Abu Musa added, “Then we discussed the night prayers and one of us said, ‘I pray and sleep, and I hope that Allah will reward me for my sleep as well as for my prayers.’”


Volume 9, Book 83, Number 17:

Narrated ‘Abdullah:

Allah’s Apostle said, “The blood of a Muslim who confesses that none has the right to be worshipped but Allah and that I am His Apostle, cannot be shed except in three cases: In Qisas for murder, a married person who commits illegal sexual intercourse and the one who reverts from Islam (apostate) and leaves the Muslims.


Volume 9, Book 84, Number 57:

Narrated ‘Ikrima:

Some Zanadiqa (atheists) were brought to ‘Ali and he burnt them. The news of this event, reached Ibn ‘Abbas who said, “If I had been in his place, I would not have burnt them, as Allah’s Apostle forbade it, saying, ‘Do not punish anybody with Allah’s punishment (fire).’ I would have killed them according to the statement of Allah’s Apostle, ‘Whoever changed his Islamic religion, then kill him.‘”


Book 39, Number 4487:

Narrated Uthman ibn Affan:

AbuUmamah ibn Sahl said: We were with Uthman when he was besieged in the house. There was an entrance to the house. He who entered it heard the speech of those who were in the Bilat. Uthman then entered it. He came out to us, looking pale.

He said: They are threatening to kill me now. We said: Allah will be sufficient for you against them, Commander of the Faithful! He asked: Why kill me? I heard the Apostle of Allah (peace_be_upon_him) say: It is not lawful to kill a man who is a Muslim except for one of the three reasons: Kufr (disbelief) after accepting Islam, fornication after marriage, or wrongfully killing someone, for which he may be killed.

I swear by Allah, I have not committed fornication before or after the coming of Islam, nor did I ever want another religion for me instead of my religion since Allah gave guidance to me, nor have I killed anyone. So for what reason do you want to kill me?

Et ce n’est qu’ensuite, le cas échéant, qu’on peut discuter d’interprétation. On ne sortira de cette logique que lorsque l’Islam dans son ensemble sera discrédité, quand suffisamment de gens auront compris qu’il n’y a pas un milligramme de divinité dans toute cette fable honteuse. Avant, ce seront toujours les croyants qui prendront le dessus, par la haine et par le sang. Et cela, tous les Musulmans adultes qui connaissent leur religion en sont conscients.

Condamné à mort à douze ans en Arabie Saoudite

Selon une dépêche reprise par la Basler Zeitung, que je traduis:

Riyad. DPA/baz. En Arabie Saoudite, un enfant de douze ans occupe une cellule de condamné à mort. Il doit être décapité à la suite d’une dispute ayant entraîné la mort un jeune Arabe vivant comme lui dans le royaume islamique, relate l’édition de lundi du journal saoudien Al-Riyadh. Selon ce journal, la famille de la victime exige un «prix du sang» de trois millions de rials (576.000 euros). Si la famille du jeune auteur de l’acte peut verser ce montant, l’exécution de la sentence sera suspendue.

La mère du condamné, qui selon Al-Riyadh doit élever ses nombreux enfants seules depuis la mort de son mari, lance un appel de dons en faveur de son fils. Pour l’instant, elle n’y pu réunir que 250.000 rials. La famille de la victime lui a donné un délai de trois ans. Si elle ne parvient pas à trouver la somme totale d’ici là, son fils devra être exécuté.

Et parallèlement, les Saoudiens lèvent les bras au ciel devant la présence d’une enfant de douze ans dans un stade de football, où la présence des femmes est interdite.

Islam et paix

Voici l’idée d’un groupe d’Allemands, qui ont ainsi «islamisé» toute une série de monuments dans plusieurs villes d’Allemagne, la nuit dernière, pour rappeler que dans leur pays, l’idée (européenne) de «l’unité dans la diversité» doit s’appliquer, ainsi que les valeurs fondamentales de la pensée démocratique, libre et laïque. Et que tout cela est fortement compromis par un système religieux qui nourrit des courants totalitaires et qui prône l’assujettissement de l’individu. C’est une jolie idée. Cliquer sur l’une des images pour voir la série. 

     

Des Chrétiens qui méritent (presque) l’Islam

En Allemagne, un mouvement soi-disant catholique, Pax Christi, a entamé une prière commune avec des Musulmans en débutant par la première sourate du coran. Faut-il être indigne de tout. La première sourate du Coran, pour qui connaît ses sept brefs versets, contient en effet, en conclusion, une affirmation de l’inanité de la religion chrétienne.

Outre l’ignominie intrinsèque de la religion islamique que rappelle ce fait, il prend ici une portée toute particulière: en effet, soit ces Chrétiens ont étudié ce qu’ils acceptent ainsi en leur sein et se condamnent eux-mêmes, ou leur église, à l’indigence spirituelle et intellectuelle, en tout cas envers tous les Musulmans qui connaissent la signification de la prière la plus récitée de l’Islam. Soit ils n’ont pas étudié le premier mot de l’Islam et ils prouvent ainsi leur profond irrespect pour la chose religieuse. Soit ils sont en fait des ennemis de la religion chrétienne.

Mais qui s’en rendra compte, dans l’ensemble, sinon des Musulmans? Et ceux-ci, voyant que de telles absurdités sont avalées sans réaction digne de ce nom par la société occidentale, perdent progressivement toute foi en le progrès qu’elle représente et, dans un tel climat d’ignorance et d’aveuglement collectif, doivent s’attendre à ce que l’Islam s’impose. Ce qui favorise l’islamisme.

Alors, une petite leçon d’Islam, tirée du même article relatant la chose comme s’il s’agissait d’une évolution souhaitable. Les premiers mots de ce texte sont tirés d’un verset coranique. Voici la citation:

Quiconque sauve une vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes.

Très joli, n’est-ce pas? Mais voici le verset en entier, ainsi que le suivant:

C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre.

La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment, excepté ceux qui se sont repentis avant de tomber en votre pouvoir: sachez qu’alors, Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

En fait, le verset en question s’inscrit donc (plus de détails ici) dans une vitupération contre les infidèles en général et les Juifs en particulier (chassés et décapités en masse par Mahomet). Et selon les hadiths, qui fournissent le contexte du Coran, le châtiment effectivement appliqué par le noble prophète contre les ennemis de l’Islam (en l’occurrence tout de même des meurtriers ou en tout cas présentés comme tels) a consisté en fait à d’abord leur brûler les yeux au fer rouge puis à leur couper les mains et les pieds et à les laisser mourir au soleil. Ce récit est tiré de la collection d’anecdotes de la vie du prophète de loin la plus répandue et respectée dans le monde musulman. Elle est extrêmement connue.

Voilà le genre d’actes auxquels Pax Christi donne son absolution silencieuse en «priant» avec des Musulmans. Il y a vraiment (presque) de quoi mériter l’Islam.

Reconstitution du raid israélien sur la Syrie

Signé Infolive:

Selon des sources officielles, Damas tente d’acquérir depuis six mois la capacité de développer du nucléaire et ce, avec l’aide de la Corée du Nord. Ces informations ont été communiquées aux officiels israéliens et américains. La réponse d’Israël n’a donc pas véritablement tardé. Retour en images sur opération israélienne au dessus de laquelle le silence plane toujours.

UPDATE: Un article pas très sûr (voir ici) indique que du matériel nucléaire nord-coréen (reconnaissable comme tel) aurait été prélevé en Syrie. Une agence de presse sud-coréenne signale que des ingénieurs syriens seraient instruits en Corée du Nord.

Voir aussi le commentaire de Charles Krauthammer et l’article de Newsweek (à paraître le 24 septembre), tous deux traduits par Sentinelle 5768: (more…)

L’armée israélienne met France 2 sur le grill

Le Jerusalem Post le confime ce matin [Update: voir la version française complète de cet article]:  

The IDF has abandoned its official silence in a seven-year-old case that has been characterized as a “blood libel” against the IDF and the State of Israel.

En clair, un haut responsable de l’armée israélienne, le col. Shlomi Am-Shalom, a écrit le 10 septembre à France 2 pour réclamer la totalité des enregistrements réalisés le 30 septembre 2000 au carrefour de Netzarim, enregistrements sur la base desquels Charles Enderlin, un journaliste de France 2, a affirmé devant le monde entier que les soldats israéliens avaient abattu un enfant. Voici plus de détails (les deuxième et troisème films sont sous-titrés en français):

Le dossier:

Et d’autres images fimées sur les lieux:

L’affaire est actuelle car elle sera examinée le 19 septembre prochain par un tribunal parisien, dans le cadre de l’action en justice de Philippe Karsenty. La vérité éclatera-t-elle enfin?

UPDATE: La cour a exigé de voir les rushes. Elle devrait les visionner le 14 novembre et entendre les parties sur le fond le 27 février 2008.

Voir aussi:
Exigez la vérité sur l’affaire Al Durah!
Justice bidon, presse ronron — la France aux petits oignons
(avec les deux films de Richard Landes sous-titrés en français)
Al Dura et Paris, en images
Où va la France?
L’affaire Al Dura passe en tribunal
Le bloc-notes de Richard Landes

Scène de haine ordinaire à Téhéran

Ces gens qui piétinent les drapeaux israélien et américain visitent une exposition, l’International Koran Exhibition, mise sur pied dans les locaux d’une grande mosquée de Téhéran. Les portraits alignés ici le long des murs sont ceux de Palestiniens auteurs d’attentats-suicide à la bombe.

Voici une autre scène de la même exposition:

Et il y a les mots derrière les images.

«Merci, Monsieur Couchepin»

C’est ce que dit aujourd’hui Youssouf Ibram, l’imam de la grande mosquée de Genève, à cette grande figure du Parti radical suisse en chute libre. Le conseiller fédéral Couchepin a en effet adressé un «clin d’oeil amical» aux «350.000 Musulmans qui vivent en Suisse», à l’occasion du Ramadan, admettant ainsi qu’ils pratiquent tous ce demi-jeûne bruyant (Robert: Ramdam — de ramadan à cause de la vie nocturne bruyante pendant le ramadan) alors qu’une Commission fédérale a établi que seuls 15% d’entre eux sont pratiquants.

Ce n’est donc pas un sac postal plein de marques d’estime de Musulmans moyens qu’a reçu Couchepin en guise de remerciements, mais le message appuyé d’un responsable religieux, qui lui aussi a tout intérêt à ce qu’on pense que la totalité des gens pouvant être qualifiés de Musulmans pratiquent bien la religion musulmane.

Cela dit, il vaut la peine, en effet, de marquer l’événement. Mais au lieu de signes de connivence politique (Genève compte aussi un candidat musulman radical, donc du Parti radical, au Conseil national, Ali Benouari), je propose plutôt, en signe de rapprochement entre les communautés, que toutes les Suissesses et tous les Suisses prennent la peine de lire attentivement quelques-uns des premiers chapitres du Coran. Par exemple le deuxième, qui marque notamment l’adoption du sacrifice animal.

Voilà qui favoriserait vraiment une meilleure compréhension de l’Islam en Suisse.

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