October 28, 2005
Interdire l’Islam – une chance pour les Musulmans aussi
Qu’est-ce qui décide de l’avenir, ou du sort, d’un pays, d’une population – plutôt la politique ou plutôt la religion? Si la politique décide, les gens comme Peter Mandaville ont raison: il faut condamner les brigands comme Zarqawi et éviter de critiquer sur le fond des leaders populaires comme l’imam hautement télévisuel et candidat au titre de calife virtuel Qaradawi.
En effet, Qaradawi, gentil islamiste, vaut certainement mieux, au plan politique, que Zarqawi, méchant islamiste. Si la politique joue un rôle prépondérant dans les relations entre l’Islam et l’Occident, alors il faut composer avec le moins désagréable des leaders musulmans. De toute évidence.
Mais si la religion prime, et c’est certainement le cas en Islam, alors il faut choisir de soutenir ou de condamner les personnalités impliquées en fonction même de leur religion. Il faut donc connaître la religion islamique. Car si celle-ci ordonne aux fidèles de dominer le monde à tout prix, de ne respecter la vie, l’intégrité et les biens que des siens, et de mentir activement pour dissimuler cette stratégie, comme certains l’affirment, dont votre serviteur, alors le plus populaire des leaders du monde musulman est en vérité le pire des ennemis de la civilisation.
En effet, peu de gens, dans le monde musulman et ailleurs, soutiennent les fous sanguinaires tels que Zarqawi, même si lui s’inspire d’un Islam en fait plus authentique, car plus proche du prophète de l’Islam, que celui dont Qaradawi nous chante les louanges. Mais tous deux puisent aux mêmes sources, celles de l’islam, et tous deux construisent le même monde, l’Islam. Dès lors, la question est de savoir si nous pouvons tolérer l’Islam, sous quelque forme que ce soit.
Et comme il est difficile de croire, n’est-ce pas, qu’une telle chose puisse exister: une religion essentiellement malfaisante. Et nous avons raison d’en douter, car il est impossible à une âme à peu près équilibrée de composer un système de pensées destiné à répandre les tourments et la désolation au nom même des plus grands idéaux de l’humanité. Et des êtres déséquilibrés sont, par définition, incapables de créer une telle œuvre. D’où il ressort, et cela est profondément intuitif chez tous ceux que l’amour de Dieu a touché ne serait-ce qu’une fois dans leur vie, que les religions, finalement des œuvres humaines et non divines, sont forcément composées d’éléments différents, dont certains sont certes imparfaits au point de pouvoir nuire, mais qui, dans leur ensemble, génèrent et nourrissent des ambitions et des aspirations globalement positives et dignes de respect.
Pourtant, l’Islam est cette chose impossible: il s’agit d’une religion fondamentalement malfaisante, dont le simple exercice pousse, dans l’action, au crime, à la coercition, à la répression, à l’ostracisme, à l’hypocrisie la plus noire, ou, dans l’inaction, au défaitisme, au fatalisme, à la langueur, à la paresse, à la torpeur, au dégoût, de soi et des autres. Il s’agit d’un projet criminel – terroriser, voler, tuer, faire chanter, dominer, tyranniser – élaboré par des êtres ayant abandonné toute morale, toute dignité, au profit de l’efficacité.
Mahomet et ses brigands ont guerroyé jusqu’à être capables d’imposer à des érudits la tâche pour eux horrible entre toutes de camoufler leur méfait fondamental de tous les attributs des meilleures religions d’alors. Et cela fut fait. D’abord plutôt mal: le Coran est un mauvais livre – mal écrit, mal orthographié, mal rédigé, mal édité, souvent rendu incompréhensible, même, par tant de défauts élémentaires – juste calligraphié et récité avec amour, le plus souvent par des gens qui en ignoraient le sens. Les traditions du prophète, les textes qui relatent les faits et les paroles de Mahomet, témoignent encore très bien de l’horreur qu’est l’Islam. Si l’on s’y attache aux faits, le projet criminel de l’Islam y est parfaitement transparent. Si l’on juge à la lumière de critères basés sur la raison, la profonde imbécillité des origines transparaît également. Mais les croyants s’attachent à leur foi, se ruent sur les moindres détails positifs, même les moins vraisemblables, pour oublier les décapitations de masse, les transgressions systématiques des lois de l’époque et les prêches apocalyptiques que Mahomet apporta au monde.
Ensuite, les dés étaient jetés. L’Islam était de facto une force militaire et un message religieux (obligatoire). D’autres érudits lui bâtirent un édifice juridique qui en rendait l’application à peu près possible dans les sociétés de l’époque. D’autres encore plagièrent ou traduisirent sans indiquer leurs sources les patrimoines culturels des (véritables) civilisations environnantes. Dès lors, on pouvait s’y tromper.
Et depuis, peu de choses ont changé. La majorité des Musulmans sont simplement des gens croyants. Et méritent tout le respect auquel donne droit une telle attitude, adoptée dans la sincérité. À l’extrême limite, même s’ils deviennent criminels, ceux-là ont de bonnes circonstances atténuantes, s’ils croient sincèrement en l’avènement de Dieu, qu’ils veulent ce qu’ils croient être le bien. Alors, ils sont simplement trompés. Pas innocents, juste trompés – plus gravement qu’un criminel ordinaire, qui ne poursuit que des ambitions terre-à-terre – mais coupables tout de même. Et qui pourra jamais dire ce qu’ils croient?
Mais que penser de ceux qui ont étudié l’histoire, les faits, et qui affirment que l’Islam est une véritable religion à la base, qui insistent même pour nous faire croire qu’elle répand un message de paix? Quelle dose incroyable de forfaiture faut-il donc pour proférer de tels mensonges en connaissance de cause? Et bien cela aussi fait partie intégrante de l’Islam. C’est la tâche des érudits: mentir pour faire progresser l’Islam. C’est pourquoi nous voyons aujourd’hui des repris de justice sanguinaires tels que Zarqawi et des érudits raffinés tels que Qaradawi prier le même dieu, aux mêmes heures, dans la même direction et s’écrire des lettres pleines de témoignages de respect. Tous deux sont musulmans. Tous deux sont instruits de ce qu’est l’Islam. L’un engage son sang, et parle vrai, l’autre engage sa parole, et ment effrontément. Mais tous deux sont de purs djihadistes.
La solution passe par la révélation de la vérité sur l’Islam, puis par la réforme de cette religion. Puis, par l’abandon progressif et naturel de la religion pour des valeurs simplement éprouvées.
Les Musulmans sont à la base des gens croyants. Leurs sociétés sont centrées sur la religion, de la sphère personnelle la plus intime jusqu’aux plus hauts échelons du pouvoir, de la spiritualité la plus pure à la realpolitik la plus rationnelle. La religion leur fournit leurs crédos, leurs principes, leurs croyances, leurs échelles de valeur, leurs lois. Ils sauront certainement définir mieux que tout autre peuple actuel les critères qui font les valeurs réelles de la religion. Ce qui leur manque le plus aujourd’hui est un constat – l’Islam est une supercherie, l’Islam les trompe. Le monde occidental peut les aider à faire cet indispensable constat en rejetant catégoriquement leur religion actuelle, en l’interdisant provisoirement.
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