Paris – problème social ou religieux?
Le Ramadan a été agité cette année en Europe, et surtout à Paris. Pourquoi? Djihad ou dérapage social? Les deux, bien sûr, mais lequel est le plus profond? Lequel donne à l'autre ses racines, ses impulsions, sa source vive, son idéologie combattante? Ou plutôt, lequel de ces deux aspects, s'il était traité correctement, permettrait de résoudre le problème?
Ainsi, est-il possible de calmer la fureur des jeunes Musulmans par des mesures sociales? Jean-Louis Borloo, le ministre français de la «cohésion sociale» (ça ne s'invente pas) rappelle que les sommes investies ces dernières décennies dans les mesures sociales visant à améliorer le sort des habitants des banlieues «chaudes» auraient suffi à financer treize porte-avions nucléaires (NZZ 4.11.05). Les responsables sociaux français sont-ils incapables à ce point? Probablement pas.
D'un autre côté, si les jeunes Musulmans abandonnaient, ou réformaient, leur religion trompeuse, subversive, agressive, suprématiste, dangereuse, susceptible, opposée aux droits humains, violente, malhonnête, sexiste, rancunière, criminelle, cruelle, en un mot à proscrire, quels problèmes sociaux les empêcheraient encore de trouver des solutions valables à leurs préoccupations?